À la demande générale…
Débutons dans notre propre cours. Quand même peu de nouveautés à se mettre sous l’œil. Outre Unité 9 et Un sur 2, il n’y a pas eu manne cet automne en série de fiction.
Avouons d’entrée de jeu que je ne suis pas le public cible pour le téléroman Unité 9. Pourtant, je me suis laissé accrocher dès la première écoute. Que ce soit les textes, le jeu ou la caméra, il n’y pas grand défaut à cette émission.
Mais je suis sur que vous savez de quoi je parle car la réaction envers cette nouvelle offrande de Daniel Trottier (La Promesse) est unanimement positive et les côtes d’écoute sont là pour en attester. De sa popularité j’entends, pas de sa qualité sinon OD avec ses 1.5 millions…
Quant à Un sur 2, après un épisode j’ai décidé de me taper cette série en rafale durant le congé des fêtes. Du moins, c’est mon intention. J’ai un peu de misère avec le choix des acteurs principaux.
Bien que Céline Bonnier et Claude Legault y soient impeccables, je n’arrive à m’enlever de la tête les images du film French Kiss sorti plus tôt cette année et qui racontait une histoire d’amour entre des personnages interprétés par… Claude Legault et Céline Bonnier.
Chez nos voisins du sud, comme à chaque automne, les nouvelles offrandes télévisuelles sont légions. J’oserais même dire un peu trop. C’est que, dans un souci d’équité envers elles toutes, je m’oblige (avec plaisir) à visionner chacune des premières émissions afin de sélectionner celles qui combleront mon besoin de fiction télé !
Si habituellement les comédies ont le haut du pavé dans mes choix, cette année, seulement deux ont survécues à la guigne du deuxième épisode, soit The New Normal qui raconte les aventures d’un couple gay qui attend la venue de la cigogne grâce à une mère porteuse. Cette série est une création de Ryan Murphy à qui l’on doit des séries aussi diverses que Nip/Tuck, Glee et American Horror Story.
Quant à la deuxième, il s’agit, à mon extrême grande surprise, et contre toutes attentes (vous comprenez ici que je m’attendais à détester et trouver complètement ridicule cette série) de The Neighbors qui raconte l’arrivée d’une famille dans un quartier de banlieue habité secrètement et exclusivement par des extra-terrestres.
Je ne saurais dire ce qui me fait rire dans cette série somme toute remplis de clichés. C’est peut-être les acteurs et actrices qui me rendent le tout plutôt sympathique ou encore son côté bon enfant et sans prétention. Tout ce que je sais, c’est que ça me fait rire.
Par contre, côté dramatique, quatre séries ont retenues mon attention semaine après semaine. Tout d’abord Last Resort qui raconte l’histoire de l’équipage d’un sous-marin américain qui après avoir refusé l’ordre de leur supérieur de lancer une bombe nucléaire sur un pays ennemi devienne des fugitifs qui doivent survivre par eux-mêmes sur une île déserte… avec une bombe atomique. L’armée sous un nouveau jour.
Puis il y a Nashville, une émission sous fond de country, qui met en lumières trois stades d’une carrière musicale soit, les premiers pas, la gloire et la descente du podium, au travers trois personnages attachants. Hayden Pannetiere, connu pour son rôle de cheerleader dans Heros, fait une diva de premier ordre, en plus d’y interpréter plusieurs chansons.
Il y a aussi le nouveau protégé de J.J. Abram, Revolution, qui explore un monde ou l’électricité a disparu de la surface des États-Unis et qui a entraîné une réorganisation de la société ainsi que la manière d’y vivre. Une série sans médias sociaux ni Internet , de la vraie science-fiction, quoi !
Puis finalement, il y a mon coup de cœur de l’automne, la série 666 Park Avenue, qui marque le retour au petit écran du célèbre et inoubliable Lock de la série Lost. Les créateurs de la série ne pouvaient trouver mieux pour interpréter le Diable, ici propriétaire d’un immeuble à logements en plein coeur de New York, où pratiquement tous les locataires sont des Faust.
D’ici à ce que ces émissions prennent leurs vacances bien méritées du temps des fêtes, j’accumule la nouvelle saison de American Horror Story que je déballerai à la veille de Noël et que je regarderai en rafale comme premier cadeau de Noël.