Nous sommes tous Monterois !
«En 1986 dans le cadre du 75e anniversaire de la municipalité, le conseil municipal de l’époque avait adopté une résolution lançant un concours afin de trouver un nouveau gentilé. Cependant, cette décision n’a pas eu de suite», expliquait le sommaire décisionnel du conseil.
Archiviste de la municipalité, Érick Pinon a effectué des démarches auprès de la commission de toponymie afin de vérifier l’acceptabilité de certains gentilés pouvant remplacer l’existant.
La commission a émis des avis favorables pour les deux gentilés suivants Mont-Royalaise/Mont-Royalais, et Monteroise/Monterois. Après discussion le conseil a retenu le gentilé Monteroise/Monterois.
En souriant, le maire de Mont-Royal, «le Monterois Roy» a dit qu’il s’était déjà habitué à cette appellation. Le changement est effectif immédiatement et sera officialisé sur réception de la résolution par la Commission de toponymie. Par contre, le gentilé anglophone Townie demeure inchangé et valide.
Quand on se compare, on se console…
Pour l’anecdote, un petit village de 89 habitants près de Péronne, en France, porte le nom de «Y» (le fameux i grec comme on l’appelle), et que l’on prononce «i» en parlant des affaires de cette commune.
Mais l’Académie française veillait au grain puisque les habitants sont appelés Ypsiloniennes/Ypsiloniens, en raison du nom originel grec de l’avant-dernière lettre de l’alphabet occidental.
Selon le site du Guide du routard (et Wikipédia), Y est jumelé avec le village imprononçable de…
Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch, au Pays de Galles !
On se rattrape comme on peut, sauf que le site de la commune d’Y n’indiquerait aucun jumelage avec une autre commune…