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Ciné-Outremont: l’impossible divorce d’une israélienne

Photo: (Collaboration spéciale)

Le drame social «Le procès de Viviane Amsalem» raconte l’histoire d’une femme israélienne qui tente de divorcer son mari dans un monde régi par les hommes.

En Israël, le mariage n’est pas régi par des règles civiles, mais plutôt religieuses.

Seuls les Rabbins peuvent prononcer la dissolution d’un mariage qui n’est elle-même possible qu’avec le plein consentement du mari.

Le mari de Viviane Amsalem, Elisha, s’objecte catégoriquement à ce qu’elle ne le quitte, même si leur relation agonise lentement depuis plusieurs années.

La détermination dont fait preuve Viviane pour recouvrer sa liberté et le rôle ambigu des trois juges rabbiniques dessinent les contours d’une procédure parfois tragique et parfois absurde, où l’on juge de tout, sauf de la requête initiale.

Après Prendre femme en 2005 et Les Sept Jours en 2008, les frère et soeur Shlomi et Ronit Elkabetz poursuivent l’examen du couple formé par Ronit Elkabetz, dans le rôle de l’épouse, et Simon Abkarian, dans le rôle de l’époux.

Durant presque deux heures, les spectateurs se sentiront tout aussi captifs que les personnages de ce tribunal israélien et de sa salle d’attente.

Le film a été sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes 2014 et au Golden Globes 2015 dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère.

Le film sera présenté au théâtre Outremont lundi le 20 juillet à 16h et 19h30.

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