Chiens sans laisse, surveillants sans moyens
Note de la rédaction : cet article a été modifié puisqu’une erreur factuelle s’était glissée dans ses lignes. Nous nous excusons des inconvénients.
La Ville a toutefois annoncé qu’elle était en processus pour trouver une personne apte à identifier les races de chiens afin de faire appliquer le règlement.
Les chiens admis dans les parcs
Depuis quelques mois, la Ville étudie la possibilité d’autoriser la présence de chiens en laisse dans les parcs. Un avis de motion a même été déposé lors du conseil de ville du 30 mai. Cependant, au conseil suivant, le 27 juin, ce règlement n’a pas été voté. Il a d’ailleurs été retiré de l’ordre du jour à la dernière minute.
Lors du dépôt de l’avis de motion, la citoyenne Diane Blais avait demandé si un contrôle des chiens serait fait. « Présentement, ils n’ont pas le droit de chien, tu vas au terrain de balle… le chien est lousse… On ne tient pas compte du règlement présentement. Est-ce qu’on va l’appliquer une fois que le règlement sera adopté ou les gens pourront toujours laisser leur chien lousse sans que le règlement soit appliqué? »
Elle n’est pas la seule à dénoncer la situation. Au conseil du mois de juin, une autre citoyenne s’est levée en affirmant que « le surveillant avait vu le chien d’un conseiller qui se promenait sans laisse ». Elle a expliqué que le surveillant ne pouvait rien faire pour faire appliquer ce règlement puisqu’il n’a pas le droit de forcer l’identification des gens.
Le greffier a expliqué que le surveillant pouvait néanmoins donner un constat d’infraction sur la base de plusieurs éléments de preuve : témoignage, constatation, preuve circonstancielle. Ce que confirme le commandant du poste de quartier (PDQ) 49, François Houle, précisant que les policiers, de leur côté, doivent constater par eux-mêmes les infractions.
La citoyenne a conclu son intervention devant l’assemblée en demandant aux conseillers de montrer le bon exemple.