Pensez Petite-Italie, pensez Dolce Vita!
Cette rue est actuellement en pleine revitalisation, alors que des condos et des espaces commerciaux ont été construits dans les dernières années. La Société de développement commercial Petite-Italie – Marché Jean-Talon
aimerait maintenant y attirer des entreprises italiennes ou italo-canadiennes provenant du domaine du design, de la mode et des arts.
« Nous aurions alors un lien entre le marché Jean-Talon, ses produits crus et frais, et le boulevard St-Laurent, où l’on retrouve la cuisine, les cafés et boutiques italiennes. Il nous manque ce lien, cette vitalité dans le design et le style de vie. Parce qu’au fond, notre but, c’est que lorsque les gens pensent à la Petite-Italie, ils pensent à la Dolce Vita italienne! », dit le président de la SDC, Salvatore Agostino.
Qui va dans la Petite-Italie?
Présent dans le nord-ouest de l’arrondissement Rosemont – La Petite-Patrie, la Petite-Italie est en fait au cœur de l’île de Montréal et attire de nombreux visiteurs des secteurs et arrondissements adjacents.
C’est ce que révèle une étude préparée par Montréal en statistique et rendue publique il y a quelques semaines. On y apprend que les résidants de l’aire d’influence principale de la SDC y dépensent annuellement pour plus de 6,4 milliard $.
Qu’en alimentation, un total de 535 M$ est dépensé à l’achat d’aliments en magasin. « Avec nos activités sur St-Laurent, comme le week-end du Grand Prix qui s’en vient au début juin, et le Marché Jean-Talon, nous attirons des gens de loin, pas simplement de La Petite-Patrie. On doit donc, en tant que SDC, penser au développement de nos commerces comme si nous étions nous même un quartier propre et unique à Montréal. Et c’est un peu le cas; seulement deux autres SDC représentent plus qu’une seule artère commerciale. On a 230 commerçants qui occupent le quadrilatère délimité par St-Zotique, Jean-Talon, le boulevard St-Laurent et la rue Drolet. Il faut donc penser global. Économie, transport, développement des pistes cyclables, rues piétonnes, activités et développement résidentiel. C’est un tout », mentionne Roberto Tassinario, directeur de la SDC.