Rosemont
19:09 30 avril 2015 | mise à jour le: 30 avril 2015 à 19:16 temps de lecture: 2 minutes

Le hockey finalement sauvé au collège Jean-Eudes

Les élèves du collège Jean-Eudes ont vécu une semaine d’incertitude. Une bisbille entre la direction de l’établissement et l’arrondissement a failli leur coûter leur saison dans la Ligue de hockey préparatoire scolaire (LHPS), ainsi que l’annulation de toutes les activités sur glace, dès la rentrée.

Finalement, plus de peur que de mal pour les jeunes amateurs de sport sur glace.

L’arrondissement et la direction ont finalement réussi à s’entendre afin que les élèves continuent d’avoir accès à l’aréna Étienne-Desmarteau.

Le dossier avait pris une saveur amère depuis plusieurs jours pour les parents d’étudiants.

En cause, la fin d’un échange de service, basé sur la gratuité, entre l’arrondissement et l’institution privée.

«Il y avait une entente de partenariat qui perdurait depuis 50 ans, explique le maire de Rosemont–La Petite-Patrie. Elle a commencé quand le collège a cédé le terrain pour la construction du Centre Étienne-Desmarteau, en vue des Jeux olympiques. Mais, depuis 50 ans, nous avons estimé que la cession avait été amplement remboursée.»

Désaccord financier
Les négociations ont duré plusieurs mois, les deux parties ne réussissant pas à trouver un accord financier satisfaisant.

«Nous souhaitions faire un échange équitable de locaux, mais nous n’y arrivions pas, indique Geneviève Gauthier, directrice des services administratifs au collège Jean-Eudes. Nous avions besoin de plus d’espace qu’eux et le coût que l’on devait assumer était trop élevé.»

Au final, le collège paiera 50 000$ à l’arrondissement pour utiliser ses infrastructures.

Cependant, les parents ne devraient pas avoir à payer la note. «Nous allons absorber tout cela dans notre budget», assure Mme Gauthier.

En contrepartie, l’administration rosemontoise mettra également la main à la poche, si elle souhaite louer des salles de l’établissement eudiste.

On parlerait d’un coût inférieur à 50 000$. «Je ne veux pas dévoiler les chiffres, car cela n’a pas d’intérêt. Ce qui importe, c’est qu’un dénouement heureux pour les élèves ait pu être trouvé. Toute cette affaire n’était qu’un malentendu», estime M. Croteau.

Articles similaires