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Bel homme noir

Je tente ma chance qui sait! Je sortais du métro cadillac hier jeudi 13 mars vers 18h00, tu attendais l’autobus 32 nord. Tu avais des jeans et une veste grise. Tu es d’origine haitienne ou africaine. J’étais vétue d’un manteau noir, une tuque noire et des bottes à talons brune. Lorsque je suis sortie du métro nos regards ce sont croisés et tu m’a souri. J’aimerais bien rentrer en contact avec toi.

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A ce beau et jeune policier de côte de neige, passé prendre un café mercredi du côté de Berri

Tu es entré dans le café et mon cœur s’est mis a battre plus fort. Tu m’as sourie j’ai cru en perdre le souffle. Tu étais accompagné d’un collègue. Vous rentriez travailler dans votre secteur.
Je regrette tant de ne pas avoir osé! Ton immense sourire et tes yeux si profonds m’ont tellement troublée.
J’espère que tu liras cette rubrique ou que tu auras peut être ressenti toi aussi ce petit pincement qui ne me quitte plus et que tu reviendras boire un café…

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M’aurais-tu remarquée aussi?

Jeudi 13 mars
Entre 22h45 et 22h55
Tu étais déjà dans le métro quand je suis rentrée à Jarry. Tu étais assis aux places côte à côte, accoudé à la fenêtre tu écoutais de la musique. Je me suis assise sur le siège seul, juste devant toi.
C’est la deuxième fois que je te vois à cette heure-ci dans le métro. J’aimerais venir te parler, engager la conversation mais je n’ose pas.
Alors je tente ma chance en te laissant ce message ici. Peut-être le liras-tu… J’espère aussi te recroiser très prochainement et avoir le courage de t’adresser la parole.
Tu as un manteau de couleur vert kaki et un sac à dos aux couleurs similaires. Tu es sorti à Sherbrooke.
Si tu te reconnais et que tu as envie de faire connaissance, tu sais ce qu’il te reste à faire! 🙂

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Mon cœur veut te parler…

Comment savoir si tu as lu mon cri du cœur… À toi ma belle infirmière, ton absence devient lourde. Plus les jours passent et plus nos moments d’intimité du mardi matin s’effacent de ma mémoire. Je t’entendais secrètement parler de ta passion pour les fleurs et je n’ai su en saisir l’occasion. Je reste persuadé que j’étais plus qu’un simple travail pour toi… que tu y prenais plaisir. Dans mes rêves les plus fous, tu me caresses les pieds tendrement devant un foyer de bois. Comment puis-je te rencontrer en dehors de ton travail…
Ce journal est ma seule porte de sortie.
À toi ma rose éternelle xxx

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Tu ne prends plus la Langelier 33

Toi bel homme je dirais fin vingtaine, grand brun. Je te voyais presque tous les jours parfois 2 fois. Tu débarquais habituellement à Jean-Talon. Tu es si mignon je te regardais discrètement du coin de l’œil et J’espérais te voir embarquer… et là mon cœur chavirait. Depuis quelques mois je ne te vois plus. Tu as changé de trajet ou d’emploi. Bref, j’aimerais te revoir. Je suis la jolie petite brunette qui était souvent assise à coté de toi. Si tu es libre fais moi signe!

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À l’homme mystérieux vêtu de bleu

Hier vers 18h45, nous étions debout l’un à côté de l’autre sur le quai de la station Berri-Uqam, direction Montmorency. Tu regardais vers moi et ces échanges ont continué dans le train. Tu avais des jeans et un manteau avec divers tons de bleu.
Je dirais que tu es dans la trentaine et tes yeux bleus magnifiques m’ont fait chaviré! Dans le wagon, nous nous sommes regardés intensément à plusieurs reprises…jusqu’à ce que tu descendes à Rosemont. Je regrette de ne pas t’avoir abordé, car il semblait y avoir
une potentielle connexion… Je suis blonde et je portais un manteau noir avec capuchon de fourrure. Si tu lis cette rubrique, écris-moi au: genius_girl55@hotmail.com. Au plaisir d’échanger avec toi!

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Personnage #1- 12-03-2014

Il est assis, immobile.

Les gens entrent et sortent, mais il reste là, sans bouger, pouces et index jointssur les genoux, comme pensif. C’est encore presqu’un enfant, peut-être 15 ans, mais de ceux
dont il n’est pas facile de deviner l’âge exact. Il neige dehors, mais il porte des mocassins.
Son sac est posé sur ses cuisses, sous ses mains. Il me tourne le dos et je ne vois que
l’amorce de sa nuque, ses cheveux coupés courts, bien comme il faut, une oreille dégagée. Des jeans, un manteau noir, un sac tout ce qu’il y a d’ordinaire, rien qui attire l’oeil. Et pourtant, il est là, presqu’en prière. Je ne vois pas son visage, mais je le devine
immuable comme le reste, avec des yeux suspendus dans le vide. Il ne sourit pas,
ne relève pas la tête, il attend.

Je voudrais savoir quoi.

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