Tu es petite, cheveux avec un toupet noir et trou de piercings je t’ai vu a Laval avec un grand manteau noir et ce qui semble etre des pantalons d’infirmière. Tu es si jolie ça en n’a pas de bon sens. J’espère te recroiser un jour.
Métro Flirt
A 206
A qui t’adresses-tu?
282
Ta mémoire est vraiment exceptionnelle…
Bonne soirée, je pense à toi souvent.
Tu faisais tes courses à IGA ce mardi, te promenant avec ton tapis de sol?
Nous avons failli nous heurter quelques fois en changeant de rayons, nos regards se sont croisés, curieux et souriants…
J’aurais aimé que tu me parles, que tu me heurtes, qu’on en rigole, gênés…
Pour que tu te reconnaisses peut être un peu mieux, tu es plutôt grand, brun, pas bien vieux et de peau claire…
J’espère que tu tomberas sur ce message et que l’on se reverra, autour d’un café peut-être cette fois…
Bien à toi.
je ne t’oublie pas…
Petit fantôme je ne t’ai pas oublié, mais toi si j’espère qu’il te rends heureuse plus que tu ne l’a jamais été 🙂 je t’aime toujours et toujours pas le goût d’une autre…
En réponse à @parfois nos rêves…
Ton histoire et la mienne sont si semblables… sauf que je suis un homme. Pourtant, je suis conscient que un de ces jours je peux trouver la bonne personne, et mon coeur sera plus brisé. Généraliser jamais donne de bons resultats (avec certains exceptions comme quand on utilise le mot general « jamais » -paradójicamente-) (btw, excusez moi mon francais), il faut surmonter meme la défaite, nouirrir l’ilussion.
Un conseille pour toutes les femmes: soyez gentilles même pour refuser un gars, parce que d’abbord on fait un grand grand effort simplement pour se raprocher, pour ouvrir la bouche. Dire « non » c’est autant valide comme dire « oui », et je suis persuade que si meme un « non » nous brisse le coeur, après un peu de réflexion on vous remercie votre gentillese et sincérité, et ca ne reste rien à vous.
Mon très cher Abass
Toi à qui on a refusé l’accès à une nouvelle vie
À de nouveaux espoirs, à ta place au soleil.
Tu as fuis ton pays, la violence, la souffrance
Maintenant te voilà encore en fuite
Tu fuis ceux qui t’ont accueilli, qui t’ont aimé
Tu as fuis ton frère Alassan , tes amis Flore et Laurette
Tu te sens apeuré, seul, effrayé, tapi par la peur
Tu te caches dans l’ombre, invisible de tous,
Si tu te reconnais, je te tends la main Abass
Viens, il y a toujours de l’espoir
Tu nous manques Abass, on t’attend
Appelle moi, texte moi
D’une amie pour la vie Denise
la fille habillée en jeans et manteau au station Mcgill
salut , je t’ai croisé aujourd’hui le lundi vers 16h20 et j’ai été assis proche de toi au metro et on a débarqué ensemble au station mcgill avec un échange de regards…on s’est croisé ensuite à l’entrée de la Baie.
J’ai été en manteau et jean noir avec un sachet à la main..et en arrivant au métro mcgill j’ai été avec un ami pour magasiner à la Baie
fais signe si tu te reconnais…
Et si on avais été rien que deux dans ce wagon ???
Ce dimanche 23-02, métro ligne orange, direction Cote Vertu. Je ne me souviens plus exactement à quel station tu es entrée, mais je me souviens que mon rythme cardiaque a changé des ton apparition. Moi debout et toi assise toute concentrée sur ton cell, je n’ai pu m’empêcher de te dévorer du regard, tellement tu étais bien mise. Quand tu as remarqué mon regard admirateur, tu m’as jeté 2 ou 3 coups d’œils avant que je ne te chuchote d’un geste de tête un ‘’salut’’ en sortant à la station Lionel-Groulx. Tu m’as souri pendant que le métro s’éloignait, on s’est longuement regardé et je t’ai soufflé un baiser avant que tu ne disparaisses dans la pénombre. Tout s’est passé tellement vite, mais j’espère que tu as apprécié ma personne, et que j’aurais l’occasion de te dire combien tu as de l’allure. Je sais que tu te reconnaîtras si jamais tu lis ceci.