À toi qui était au rayon pour homme que tu as des yeux accrocheur .moi qui t’a complimenter sur tes souliers qui sort de l’ordinaire ; ). Petit indice j’étais dans le rayon des serviettes de bain ( grande femme au chignon un peu plus vieille que toi mais qui sait ) oui j’étais accompagner d’un homme au cheveux long ( un ami qui riait de la situation) .je me perdrais bien dans tes yeux bleu et je jouerais sûrement dans tes cheveux long avec un chignon ( mais ta nuque était raser ) au plaisir de ce revoir qui sait
Métro Flirt
Merci chéri….
Merci chéri…. Merci pour ce beau bouquet de fleurs…. Souviens-toi que je t’aime…. Même si mes larmes ruissellent dans la rivière de mes veines, coulent des litres de peines…..Chéri je pose devant tes yeux le goût de mes pensées, quand d’un tendre baiser, pour dissiper la peine qui viendrait te blesser….n’oublie pas que je t’aime….
Grand jeune homme, métro Jean-Talon
Lundi 23 octobre. 7h55 / 8h. Metro Jean-Talon.
Je t’ai remarqué au coin de la rue Chateaubriand et Jean-Talon. Je me rendais au métro Jean-Talon et ta stature, ta grandeur m’a frappée. C’est alors que tu as pris le même wagon que moi. J’étais appuyée à la porte et toi, de biais, en face, à ma droite. Je portais un manteau à capuche noir, un sac de couleur caramel et un autre, avec mes documents et ordinateur, de couleur noir à pois multicolore. Je suis grande et ai les cheveux au carré bruns, yeux bruns. Tu portais un manteau sport de marque Colombia, gris/bleu/marine si mon souvenir est bon, cheveux courts châtains clairs, yeux bleus, lunette. 6’3 ou 6’4″. Tu regardais un peu partout, puis vers moi. J’ai sorti un document et tu as sorti de ton sac une chemise à document orange. Nous avons croisé souvent nos regards, puis, à Berri-UQAM, nous sommes sortis. Tu m’as laissée. Nos chemins ont divergé pour se recroiser à la jonction de la ligne verte (je me dirigeais vers Honoré-Beaugrand). Puis, tu t’es retourné et nous avons échangé un long dernier regard. Si tu as envie de me retrouver, tu peux m’écrire ou être au métro Jean-Talon vers 7h55.
A (mon amoureux)
C’est ta Bella Luna qui s’ennuie énormément de toi et qui ne s’en peut plus d’être loin de toi. Moi non plus je ne pourrais vivre sans toi, je t’aime à la folie.Je sais que le destin nous réunira dans un futur prochain. J’ai hâte d’entendre tes murmures à mon oreille qui ne cessent de me dire je t’aime. Oui je le veux je prends ta main. Viens vers moi mon cœur est tout ouvert pour toi !
Gros bisous je t’attends avec impatience xoxoxoxoxoxo
Tu es comme une poupée……
Tu es comme une poupée……
Toujours, tu es occupée …..
Sans toi, je me sens handicapée …..
Autour de toi, regroupé …..
Pour une longue vie non stoppée……
De l’amour, du bonheur et la santé anticipée …..
Samedi 21 octobre
salut nous nous sommes vu au métro cartier samedi soir aux environs de 22h40. tu es de teint metisse ou clair je crois. tu avais un pull noir sur lequel il était écrit vanier nursing. tu es descendu au métro jean talon à 22h52. et tu avais un café tim hortons en main.
saches que tu me plais bien. j’avais un jean bleu et un pull noir avec une boisson en main.
si tu te reconnais laisse moi un message. merci
jpalpha90@hotmail.com
a la Brunette
Je m’excuse de te dire ça mais tu passes des poèmes aux paraboles donc je comprends absolument rien de tes messages encodés?
et je te trouve même légèrement bizarre dans ta façcon de t’exprimer et je comprend pas que tu m’écrives!?
Désolée c’est ce que je pense!
Au lecteur…
Merci bien-aimé… Je t’aime également, je suis heureuse que les lecteurs et lectrices, participent à ce voyage, même si vous êtes en couples…vous pouvez aussi passer un message à votre bien-aimé(e)…Merci
Réponse à l’étoile filante…
Tu vois la petite branche qui est dans l’œil de ton frère, mais tu ne vois pas la branche qui est dans ton œil… Si tu laisse pousser cette petite branche, elle deviendra un tronc…est-ce que tu as bien compris ? Celui ou celle qui déteste son frère est encore dans la nuit, est-ce que tu veux savoir dans quelle nuit ? Celui ou celle qui déteste son frère, peut marcher librement, il peut sortir et aller loin, il n’est pas chargé de chaînes, il n’est pas enfermé dans une prison, pourtant son crime l’attache avec des chaînes, non! Il n’est pas en prison, bien-sûr que si…c’est son coeur qui est sa prison ! Celui ou celle qui déteste son frère est encore dans la nuit, ne crois pas que cette nuit est peu de chose… Alors tu vois la branche qui est dans ton œil ?