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Toi bel Adonis!

Tu étais hier matin 20 juillet dans le train de 6:35 direction Cote Vertu. Ta criniere de lion a éveillée la féline en moi en ce matin humide. La vue de ton regard derrière tes verres fumée m’a donnée une décharge électrique de 1000 volts! Tu m’as longuement regardé et je nous imagine nous trois: moi, toi et ton chien, en balade à la campagne. Je tiendrai ta canne blanche sans problème 😉

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Patience the greatest virtue of all

The minute i laid eyes on you,

i knew you were never gonna leave my thoughts.
Every minute waiting to see you again is worthed,
i would wait a thousand summers for you,
i believe in one love in a lifetime, Crazy i know, and i am probably the last of my kind !
Until the timing is right i will keep on hoping for that special day.
Thank you for rescuing me again the other day ,i recognized your velvet touch right away,
and you made my day xxx .;)

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A la belle demoiselle qui s’est endormie sur moi lors de ton trajet sur la ligne Orange

Quelles emotions que j’ai vécues, de sentir ta chevelure se reposer doucement sur mon épaule. Ton arôme a remplit mon coeur, et mon âme, d’une joie que je n’ai ressentit depuis plusieurs années, j’étais ensorcelé. Tu t’étais endormie aux alentours de Cartier, ma station était Crémazie, mais je voulais rester a tes cotés. Tu t’étais éveillée à Lionel-Groulx, car le train s’était arrêté brusquement. J’aimerai pouvoir te protéger de tel soubresaut dans le future, si tu me le permets.

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Souffle vers le Nord

Mon coeur frissone à te voir partir. Il bat lent et lourd, il pleurt en silence. Cette expérience m’a fait comprendre que j’ai encore beaucoup de chemin à faire. Mon coeur était déchiré, ma tête voulait hurler. Je t’ai aidé du mieux que j’ai pu, du meilleur de mes connaissances, mais j’ai cette impression que ce n’était pas assez. Que je pouvais en faire plus. Le problème, c’est que si j’en aurai fais plus, j’ai peur que je me serai fait encore plus mal. Plus mal, car plus je voulais t’aider, plus je voulais t’aimer. T’aimer plus que ce que nous étions. J’ai cru pouvoir me contrôler plus, mais j’allais exploser. À quoi bon espérer, alors que ton coeur est déjà à un autre? Que tu ne me voyais pas comme je te vois? Ca me rongeait, me tuait à petit feu de l’intérieur. Je ne me souviens plus de la dernière fois que je me suis sentit ainsi, aussi dépouvu de moyens que de courage. Courage de te l’avouer, de te faire part de ce que mon coeur ressent, de tout ce qu’il voudrait te dire. C’est ainsi que cette histoire finit, car jamais je ne pourrai trouver les mots et la force de te le dire. En ce jour, mon coeur, frêle et lourd, crie pour toi je t’aime. Demain, probablement que non, et cela m’attriste encore plus. La seule personne à blâmer, c’est moi, et moi seul.

Moi, et mon amour inconditionnel.

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