Toi, ô bel Italien audacieux & stimulant.

Rien n’échappe à ton regard intrépide. Dieu seul sait ce qui se cache dans les profondeurs de tes yeux marins. Verrais-je un jour ce que tu y as enfoui? La marrée monte et redescend. Un jour je serai peut-être assez brave pour y plonger. N’as-tu pas confiance en moi? Doutes-tu de mon courage? Il serait faux de croire que je ne me lancerai jamais à l’eau. Dans mon regard, tu peux apercevoir des flammes de détermination. Est-ce dont tu rêvais, ou ce dont tu crains? Une chose vient rarement sans son contraire. Xeiné ne serait pas sans Xénia. À miles lieux sous les mers, mon feu vital consumera toute pression. Viendras-tu nager avec moi? Rien n’y personne ne pourra m’en empêcher. Il n’existe pas pire que la braise qui dort. Le jour viendra où tu verras ce que je vois…

B.,