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Sécurité automobile: toujours cette menace grondante

C’est en effet ce qu’affirme Guy Thibault, auteur québécois du livre L’automobilisme et ses té­moins, son deuxième bouquin qui vient d’être publié aux Éditions GID.

Car encore aujourd’hui, la voiture est vue à la fois comme une menace grondante et comme un mal né­cessaire. Petit retour sur la sécurité routière par le biais d’images d’antan.

Les premières courses

Dès les premiers tours de manivelle apparaissent les premiers délinquants de la route. La griserie de la vitesse s’empare de plu­sieurs. Des courses sont organisées et les paris sont ouverts. Le trophée décerné le 1er août 1909 à Henri Hébert, pour sa victoire à une road race à Lachine, est sans doute le plus ancien témoin d’une course automobile en sol québécois.

Les premiers Traction aids
À la fin des années 1920, certaines routes sont partiellement déneigées l’hiver et les automobi­listes québécois commencent à dompter la froide saison. Ils font ainsi con­naissance avec l’ancêtre des plaques de traction : les Jim Brown Snow Shoes, faits de cordes et de bouts de bois.

Des clous sur la route

Pas facile, la cohabitation entre les chariots tirés par des chevaux et les véhi­cu­les motorisés à l’époque. Les premiers se plai­gnaient de l’intrépidité des nou­velles «machines», tandis que celles-ci de­vaient composer avec de fré­quentes crevai­sons attri­buables à «la quantité effarante de clous laissés par les fers usés».

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