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Cousins est emballé par un nouveau départ

Cousins est emballé par un nouveau départ
Photo: Ben MargotBen Margot / The Associated Press

OAKLAND, Calif. — DeMarcus Cousins a passé ses huit premières saisons dans la NBA en quête de deux choses: la paix intérieure et une participation aux séries.

Maintenant un Warrior, via l’autonomie, le centre se dit certain de trouver les deux et selon lui, ça fera oublier la perception qu’il est un mauvais coéquipier.

Relaxe aux côtés du directeur général Bob Myers, Cousins semblait à l’aise en conférence de presse au complexe d’entraînement de Golden State, jeudi.

«Je me joins à une culture gagnante, aux côtés de certains des joueurs les plus talentueux de notre époque, a confié Cousins. Je pense que ça dit tout.»

Cousins récupère d’une opération au tendon d’Achille gauche, subie en janvier. Il s’est dit frustré par le côté ennuyeux de la rééducation, mais il veut aborder le processus de façon intelligente.

«Je fais des progrès à chaque semaine, dit l’athlète de six pieds 11 et 270 livres. L’échéancier reste à établir. La saison n’est pas sur le point de commencer, alors le temps est de mon côté.»

Au moment de se blesser, Cousins affichait des moyennes par match de 25,2 points, 12,9 rebonds et 5,4 passes, avec les Pelicans de La Nouvelle-Orléans.

Quatre fois membre des étoiles de l’Ouest, Cousins pense bien trouver chaussure à son pied avec les Warriors. En 2016, il a joué avec plusieurs joueurs de l’équipe en Olympiade, aidant les Américains à remporter l’or.

«Entre moi et Draymond (Green), ç’a cliqué tout de suite, a dit Cousins. Nous sommes deux bouffons qui aiment beaucoup plaisanter. Même chose avec KD (Kevin Durant) et Stephen (Curry). C’est un groupe fabuleux. Je pense que nous allons bien nous entendre.»

Cousins compte par ailleurs s’impliquer dans la communauté. L’ancien des Kings de Sacramento a pris l’habitude de le faire dans sa carrière.

«Je me rends dans les quartiers délaissés, mentionne Cousins. Je veux aller dans les coins les plus durs, où ça va le plus mal. C’est là où je veux aller. Ce sont souvent les jeunes ou les groupes de ces quartiers-là qui sont négligés. Ces endroits-là me rejoignent. Ça me tient à coeur.»

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