Grand Prix de Montréal: de l'action à l'horizon
Chaque année, le circuit Gilles-Villeneuve est le théâtre d’excellentes courses de F1. Selon le pilote de l’écurie Red Bull, la piste de l’île Sainte-Hélène est la grande responsable de tous ces rebondissements. «L’aérodynamisme de la piste est très différent par rapport à ce qu’on voit ailleurs, a affirmé le coéquipier de Sebastian Vettel. C’est un des circuits les plus rapides.»
Et la course risque d’être particulièrement animée cette année. Pour la première fois, les amateurs de F1 de la métrople constateront en direct les effets de l’aileron arrière ajustable. Cette nouvelle technologie permet aux pilotes d’accélérer d’environ 15 km/h.
Ces derniers pourront donc profiter des longs droits du circuit Gilles-Villeneuve pour y aller à fond la caisse. «Vous allez voir des dépassements, a-t-il lancé, sourire aux lèvres. Plus que vous n’en avez jamais vu à Montréal!»
Webber rêve encore au championnat
Mark Webber est réaliste : il sait très bien que ses chances de remporter le championnat des pilotes cette saison sont minces. L’Australien est présentement au troisième rang au classement, 64 points derrière le meneur, son coéquipier Sebastian Vettel.
M. Webber refuse toutefois de mettre une croix sur le titre. «Il ne suffit que de quelques mauvaises courses de la part des meneurs pour changer complètement le portrait du classement.»
Objectif : retourner à Bahreïn
Le pilote de l’écurie Red Bull Mark Webber a exprimé son désir de voir la F1 effectuer un retour à Bahreïn dans le futur. «Ma poÂsiÂtion reste la même :?j’espère que les choses s’amélioreront là-bas et j’espère y retourner pour courir.»
Le coéquipier de Sebastian Vettel semble avoir changé son fusil d’épaule, car il a critiqué Bernie Ecclestone quand le grand argentier de la F1 a annoncé le retour de la course de Bahreïn. Ecclestone s’est ravisé depuis en affirmant qu’il demandera le consentement des pilotes et des écuries avant de retourner dans ce pays.
Le Grand Prix de Bahreïn n’a pas eu lieu au début de la saison en raison de troubles politiques.