Maman, j’ai raté la veine…
Bon… Macauley Culkin a quelques petits problèmes de drogues et tout le monde s’inquiète! On le dit accro à l’héroïne et peut-être même à l’oxycodone, un médicament anti-douleur qui fait des ravages chez nos voisins du Sud. C’est sûr qu’il semble aussi maigre que feu son ami Michael Jackson… après son spectacle d’adieu au cinéma, mais sinon, ce ne sont que des ouï-dire, bon! Pas question pour nous de laisser une idole de notre enfance se laisser détruire par la presse à sensation! Nous avons toujours été des défenseurs de nos idoles de jeunesse!
Pourquoi pas grand-papa Bi zoophile avec Alakazou tant qu’à y être? Ou encore les Trannysformers, les robots qui aiment se transformer en femme? Ou pire… Dire que Richard Z. Sirois serait sauce-de-St-Hubert-o-mane? Que notre modèle de RBO serait le genre à se faire des lignes de salade de chou tellement il aime le «pout pout pout que désirez-vous»?
Pas question d’adhérer aux viles calomnies colportées par les tabloïds américains : come on, Macaulay était une mégastar à douze ans, laissez-lui une chance! C’est difficile de se remettre de films comme Le bon fils ou… Richie Rich! La pression, l’instrospection, le jeu d’acteur époustouflant! (Re-!!!) Tout ça doit être impossible à soutenir! Oui, Macaulay a toujours été une Lindsay Lohan avant son temps, mais nous sommes persuadés qu’il aura plutôt le parcours de Drew Barrymore, qui après avoir commencé à fumer des «bats» sur les plateaux avec ET (qui existe pour vrai, bon!) a su se remettre sur la bonne track sans la sniffer vers la mi-trentaine!
C’est sûr que les détracteurs de l’habitué du ranch de Neverland, propriété du gars qui changeait de nez comme on change de chemise, et qui s’agrippait plus souvent le paquet
qu’un danseur du 281 après une dure journée de labeur par une journée chaude et humide, diront que c’est un has-been…
Peut-on vraiment être un has-been quand la majeure partie de sa carrière s’est déroulée avant l’âge d’avoir à se raser la barbe? D’ailleurs, le toujours imberbe interprète de L’été de mes onze ans doit être au courant que les piqûres sont mauvaises pour la santé, surtout si on se fie à la fin du film en compagnie des guêpes!
Personnellement, nous faisons confiance à son jugement et savons très bien qu’une mauvaise passe qui se poursuit depuis à peine 15 ou 16 ans ne saurait durer!
Longue vie à vous, monsieur Culkin, vous remporterez un Oscar un jour, et nous serons aux premières loges pour vous applau… Quoi? Il vient de s’éteindre suite à une overdose? Bon. On vous l’avait dit que c’était un «tout-croche». Vous ne lisez pas les journaux?
Les opinions exprimées dans cette tribune ne sont pas nécessairement celles de Métro.