Les vraies raisons de ne pas aimer le lock-out
Le lock-out dans la LNH a des répercussions bien réelles. Les entreprises qui dépendent du Canadien (bars, restaurants, boutiques de produits sportifs) risquent de perdre beaucoup d’argent. Les amateurs de hockey sont privés de leur passe temps préféré et des joueurs vétérans perdent peut-être une de leurs dernières bonnes années.
Mais il y a beaucoup d’autres raisons de ne pas aimer l’arrêt de travail dans la LNH. En voici quelques-unes:
- Scott Gomez n’aura pas la chance de doubler son total de buts.
- Les star d’Hollywood ne pourront pas assister aux matchs des Kings. Ça veut aussi dire qu’elles ne pourront pas tenter de nous faire croire qu’elles sont des fans de hockey depuis leur plus tendre enfance durant une entrevue entre deux périodes.
- Les partisans du Canadien n’ont pas pu choisir David Desharnais, Erik Cole et Max Pacioretty beaucoup trop tôt dans le pool de hockey.
- Nous n’entendrons pas Gabriel Grégoire essayer de prononcer Alex Galchenyuk.
- Les «puck bunny» ne pourront pas consoler Aaron Palushaj après qu’il n’eut obtenu que 30 secondes de temps de jeu à la fin d’un désavantage numérique de 5 minutes contre les Panthers de la Floride.
- Les amateurs ne pourront pas huer Gary Bettman chaque fois qu’il se présente sur la glace.
- Les médias montréalais n’ont pas encore pu commencer à ignorer l’existence de l’Impact et des Alouettes.
- Nous n’entendrons pas les rumeurs qui envoient Claude Giroux à Montréal en échange de Raphael Diaz, un choix de troisième tour en 2015 et le livre «Comment être un bon gestionnaire», oublié au Centre Bell par Pierre Gauthier.
Si d’autres «bonnes» raisons de détester le lock-out vous viennent en tête, n’hésitez pas à les partager.