Le cinéma marocain à Montréal
Je patientais depuis longtemps pour découvrir le film Les Chevaux de Dieu. Enfin, c’est possible! J’irai le voir au cinéma du Parc grâce à la 2e édition du Festival du cinéma marocain à Montréal.
Ce film du cinéaste marocain Nabil Ayouch a été présenté à la section Un certain regard au Festival de Cannes 2012 et il a raflé plusieurs prix internationaux. Il est inspiré d’un roman de l’auteur marocain Mahi Binebine, Les Étoiles de Sidi Moumen. Il évoque un fait divers authentique, l’attentat terroriste qu’a subi Casablanca, le soir du 16 mai 2003. Une nuit endeuillée par cinq explosions meurtrières à Casablanca qui ont fait 45 morts. Ce soir-là, le terrorisme avait frappé mon pays d’origine.
En plus des Chevaux de Dieu, j’ai un autre coup de cœur que j’irai voir coûte que coûte: Les hommes libres, un film du réalisateur Franco-marocain Ismaël Ferroukhi, qui s’inspire d’une histoire vraie. Elle s’est passée pendant la Deuxième Guerre mondiale quand La Grande Mosquée de Paris a sauvé plusieurs Juifs de la déportation.
D’ailleurs, je ferai tout pour ne rater aucun des autres films de la programmation, les Paris à tout prix, La route vers Kaboul, My land, Mort à vendre et le court métrage Quand ils dorment.
Pour mieux connaître Adil Hosni, l’idéateur du festival, écoutez son interview réalisée l’année dernière, en marge de la 1re édition du FFMM, à Pomme et mandarine de Radio-Canada International (RCI).