Barilà brille à l'opéra

C’était une première pour Sabrina Barilà, qui n’avait jamais confectionné de costumes pour la scène. C’était également une première pour l’Opéra de Montréal, qui n’avait jamais confié à un designer d’ici la lourde tâche d’habiller toute la distribution d’un opéra.

J’ai toutefois pu constater hier, à la deuxième représentation de Werther, que Sabrina Barilà et l’Opéra de Montréal avaient gagné leur pari.

Dès le premier acte de l’opéra romantique de Jules Massenet, on remarque les magnifiques tenues des chanteurs. Celles-ci nous plongent dans les années 1920, où l’histoire prend place.

Les costumes imaginés par la designer derrière la griffe Barilà sont assez sobres et ne volent pas la vedettes aux airs d’opéra, mais ils viennent certainement apporter une touche de plus à la scénographie étudiée du spectacle.

Sabrina Barilà a laissé le temps d’un opéra la signature de Barilà pour se dédier entièrement à la tâche qui lui a été confié, mais on ne peut pas ne pas remarquer le soin qui a été apporté aux détails et aux lignes des costumes.

Espérons que l’Opéra de Montréal répétera cette expérience et officiera d’autres heureux mariages entre l’art lyrique et la mode québécoise.

Mon entrevue avec Sabrina Barilà : cliquez ici

Werther
À la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts
Les 29 et 31 janvier, et le 3 février
À 20 h

Mon
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