Des idoles, des fleurs, des vélos, des chats et l’alphabétisation…

Soyez indulgents, c’est notre première année en tant que chroniqueurs. Avant on disait columnists. Chroniqueurs, c’est mieux dit en français. Genre, style, comme…

En tant qu’humoristes baveux, nous avons été influencés par plusieurs personnes. Elles se connaissent, on leur a déjà dit. (On le répète à Richard Z. Sirois, vu qu’il est un peu alzheimer.) (ET EN MAJUSCULES, PARCE QU’IL NE VOIT PLUS TRÈS BIEN : MERCI RICHARD!)

En tant que column… euh… chroniqueurs, c’est vrai, on ne peut pas passer outre des idoles comme Pierre Foglia, Stéphane Laporte, Nathalie Petrowski. D’ailleurs, pour ceux qui ne le savent pas, c’est grâce à Stéphane Laporte si on fait de l’humour. Merci Stéphane. C’est le premier à nous avoir fait confiance dans le milieu artistique, merci! Encore et encore. La colonne humoristique, telle qu’elle existe aujourd’hui, il en est le père. Deux bouquets de fleurs pour m’sieur Laporte.

Nathalie Petrowski, c’est encore mieux. Elle a déjà titré, en parlant de nous : «Les morons masqués». Puis, deux ans après, elle nous encensait. Merci. Dans les deux cas. Les deux articles sont encadrés dans nos apparts respectifs. Un des plus grands honneurs, c’est de se faire planter par Nathalie. Wow, si vous saviez à quel point nos ego étaient gonflés en sachant que cette grande journaliste avait été mise au courant de notre existence. Et en plus, en la croisant souvent à la défunte émission de Christiane Charette, on l’a trouvée tout simplement charmante, attachante et brillante. On ne pensait jamais écrire ça de quelqu’un qui nous avait traités de morons, pourtant! Une avalanche de bouquets pour m’dame Petrowski.

Ensuite, que dire de Pierre Foglia qui n’ait jamais été dit? C’est un maître. Pour le reste, on est allergique aux chats et on rêve d’un jeu vidéo où on pourrait écraser les cyclistes avec un Hummer à pneus cloutés. De toute façon, un maître, c’est un maître. Il n’en aurait cure qu’on lui envoie des fleurs, il croirait qu’on se moque et il tente-rait de nous noyer dans sa fameuse confiture de mirabelles. Ou de nous passer dessus avec son super vélo. Ou de nous faire bouffer par sa meute de chats. Alors, restons dans la concision et le respect.

Une autre de nos idoles dans les médias écrits était à l’époque Richard Martineau, alors qu’il était rédacteur en chef du Voir. Quelle fougue! Quelle combativité! Quelle intelligence! Quelle admirable façon de prendre le côté des plus faibles! Quelle plume enflammée!

Quelle mouche l’a piqué récemment?

Il se plaignait de la jeunes-se québécoise parce qu’un jeune de 13-14 ans lui avait crié «fuck you» dans la rue.

C’est rassurant. Les ados savent donc lire.

Les opinions exprimées dans cette tribune ne sont pas nécessairement celles de Métro.

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