Pour l'assiduité des étudiants
Je souhaite ajouter ma voix à celle de Mme Barré, qui proposait dans l’édition du 8 septembre de Métro de faire payer les étudiants qui ne sont pas assidus. Il s’avère que ce serait un système honnête pour tous, surtout si on rend gratuits les frais de subsistance, notoirement élevés à Montréal, par exemple, et que l’on réorganise la dispoÂnibilité des cours pour éliminer les conflits d’horaire. Ainsi, avec une structure de cours plus rigide et des cycles plus longs, les étudiants maxiÂmiÂseraient la rétention de l’information et termineÂraient dans les temps. Cela ne serait bien sûr possible qu’en révisant également le mode d’admission afin d’éviter les changements de programme intempestifs.
– Christophe Tadji