Andrew Toulouse: d'une petite ville à un collège
Qui ne risque rien n’a rien, vous dira Andrew Toulouse. Ce jeune homme de 22 ans possède un diplôme d’études collégiales, est marié et père d’un enfant. «Comme je viens d’une petite ville et d’une famille à faible revenu, je crois que les études collégiales m’ont sauvé la vie», déclare Andrew Toulouse.
Le collège n’a pas toujours fait partie des plans d’Andrew. «Au secondaire, mes notes et mes performances sportives ont commencé à baisser», raconte-t-il. Son entraîneur d’athlétisme l’a alors mis au défi de se reprendre en main : «Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit : « J’espère qu’un jour je pourrai raconter l’histoire d’Andrew Toulouse. »»
Guidé par des conseillers en orientation et des enseignants, Andrew a choisi de faire des études dans le domaine de l’intervention en loisir. «Mes parents n’auraient jamais pu payer mes études, raconte Andrew. Dès que j’ai reçu mon prêt, je me suis dit que rien n’allait me faire abandonner.»
«Un prêt étudiant est considéré comme une bonne dette, affirme Patricia White, directrice générale du Conseil en crédit du Canada. Emprunter pour payer ses études, c’est investir dans son avenir.»
Les étudiants qui présentent une demande de prêt d’études canadien peuvent également obtenir des bour-ses allant de 100 $ à 250 $ par mois, selon le revenu familial. Ces bourses n’ont pas à être remboursées.
Aujourd’hui, Andrew occupe un poste qui lui plaît dans un milieu de travail dynamique : «Je suis responsable d’un programme de clubs de jeunes garçons. Je suis entraîneur de deux équipes de basketball. Nous disputons des matchs et participons à des tournois aux quatre coins de ma ville.»
Le jeune homme garde en tête, même si les fameux événements remontent à il y a quelques années, les paroles de son entraîneur d’athlétisme : «J’avais quelque chose à lui prouver et à me prouver à moi-même, explique Andrew. Si je devais lui raconter ce que j’ai fait au cours des quatre dernières années, je vous assure que l’histoire d’Andrew Toulouse serait pour lui une source d’inspiration.»