Dominique Grondin se présente aux électeurs
L’injustice sociale me répugne. Je suis arrivé à Montréal il y a près de 25 ans. J’ai pu constater ainsi la lente dégradation de la ville, le désastre des fusions et défusions municipales, et la corruption qui semble avoir lieu à tous les échelons. Au milieu de tout cela, j’ai vu les Montréalais pris en otage par une classe politique plus encline à pousser leur propre agenda que de s’occuper des problèmes criants de Montréal. J’ai participé à de nombreuses activités dénonçant l’irresponsabilité et le manque d’intégrité des élus. Ce qui m’a emmené à prendre une part active à la politique municipale, en me présentant maintenant en tant que candidat indépendant comme conseiller de ville dans le district du Sault-au-Récollet.
Lorsque j’ai des moments de loisirs, ce qui ne m’arrive guère de ces temps-ci, on peut me voir chanter, ou encore apprendre le piano. Autodidacte dans ces disciplines, j’y applique la même passion que celle de changer le cours des choses à Montréal.
J’ai pour le district de Sault-au-Récollet ainsi que pour Montréal, une vision, un avenir à partager…avec Vous.
Une vision, un avenir à partager
En tant que Montréalais depuis près de 25 ans, j’ai pu voir de très près la lente dégradation de la ville. Les fusions et défusions qui ont amené une ville énorme, ingouvernable, ouverte à tous les individus et entreprises sans scrupules pour qui l’argent compte bien davantage que la qualité de vie des Citoyens.
Les résultats ne se sont pas fait attendre. L’exode des Montréalais vers les banlieues a représenté un manque à gagner pour la ville en taxes municipales. Autre conséquence, des boutiques ayant jadis pignon sur rue mettent la clé sous la porte, faute de clients.
Les politiciens municipaux actuels manquent de vision à long terme et ne pensent trop qu’en termes de mandat électoral. Un mal qui est généralisé à travers la classe politique, tant municipale que provinciale et fédérale. Encore une fois, les conséquences sont des plus néfastes pour les Montréalais. Un manque d’entretien des infrastructures font que la ville se désagrège lentement, devant des citadins qui assistent à cette décrépitude, impuissants.
Devant ce navrant état de choses, j’aimerais me présenter comme candidat alternatif indépendant, face aux politiciens de la vieille école. Avec l’aide des résidents du district de Sault-au-Récollet, nous pouvons changer les choses.
Une vision
Est-ce une vision utopique que de souhaiter le meilleur pour Montréal? Je ne crois pas.
Les grandes réalisations de cette ville ont eu lieu sous l’égide d’un seul maire, Jean Drapeau. Malgré son style de gestion autocratique, il avait la vision d’un Montréal sur le même pied d’égalité que les plus grandes capitales du monde. De nos jours, nous avons moins de maires que d’administrateurs. Aucune vision n’est à espérer de ces gens-là. Tout au plus un statu quo qui se maintient d’un parti à l ‘autre.
Je crois sincèrement pouvoir changer l’optique de la gouvernance dans le district de Sault-au Récollet; mais la tâche est colossale. Elle ne pourra être réalisée sans votre participation. Les citoyens qui auront, comme moi, à cœur d’aimer leur district, leur arrondissement, leur ville. Ensemble, nous pouvons de grandes choses, même si nous devons commencer à une plus petite échelle que les projets grandioses des années 70.
Un avenir
En tant que candidat indépendant, je m’affranchis totalement d’une ligne de parti quelconque, mettant mon indépendance au profit des citoyens. Ils pourront ainsi trouver en moi une oreille attentive à leurs doléances, et non plus un porte-parole de parti.
Un avenir où les gens demeureront dans le district car il fait bon y vivre, où les commerçants locaux pourront demeurer en place, où la sécurité des citoyens prime sur les opérations de prestige des autres partis, c’est ce que je vous propose, si vous voulez bien travailler avec moi.
Un partage
Oui, on parle ici d’un partage décisionnel où les citoyens auront leur mot à dire lors des consultations. Lesquelles, je le précise, ne seront pas là pour museler la critique constructive sur la gouvernance du district et de l’arrondissement.
Il sera demandé en retour au citoyen de faire preuve d’esprit d’initiative, de bon sens et de civisme lors des assemblées consultatives. L’accent doit être mis sur les façons d’améliorer l’arrondissement, et, par ricochet, Montréal, avec le bon exemple que nous donnerons.
Je souhaite réellement encourager la communication afin de faire de notre district, le premier jalon du Renouveau de Montréal.