Sommet des jeunes à Ahuntsic
Les rencontres s’inscrivaient dans le cadre du thème choisi par l’ONU cette année qui est « Migrations des jeunes : faire avancer le développement ».
« Le Sommet est l’opportunité de donner une voix aux sans-voix. On souhaitait rejoindre le plus grand nombre de jeunes au Québec pour leur dire que leurs préoccupations sont importantes et qu’elles doivent être entendues. C’est ce qu’on a fait avec les tournées des régions et la réponse a été très positive. On a rejoint plus de 500 jeunes. Les préoccupations soulevées concernent entre autres les rapports avec la police, l’intimidation, l’éducation et les rapports intergénérationnels », déclare Ursy Ledrich, coporte-parole du comité organisateur.
Éric Martin, enseignant de philosophie au collège Édouard-Montpetit, a été le conférencier lors de l’ouverture du Sommet, alors qu’Émilie Guimond-Bélanger, Gabriel Nadeau-Dubois et Melissa Mollen-Dupuis se sont partagé la scène lors d’une conférence ouverte au public sous le thème « Comment influencer la politique? ».
Le projet du Sommet des jeunes repose sur l’approche du « par et pour », c’est-à-dire que des jeunes se retrouvent entre eux pour prendre les décisions collectivement et de manière non hiérarchique, afin de reprendre pouvoir sur leurs actes et développer leur autonomie. C’est d’ailleurs pour cela qu’un appel a été lancé à l’ensemble des jeunes du Québec pour proposer des ateliers, lors de l’événement.
« Plusieurs jeunes ont répondu à l’appel. On a des ateliers pour tous les goûts : artistiques, politiques, créatifs. En plus, des jeunes de Paris, de Lille et de Mulhouse étaient ici pour collaborer au projet. La démarche de participation citoyenne derrière ça démontre que les jeunes sont loin d’être inactifs et veulent transformer la société positivement à leur image », ajoute Judeisy De Léon, coporte-parole du comité organisateur.
(Source : Bureau consultation jeunesse)