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Ophélie remet 560$ à l’Unicef

Fabien Jean-Simon - TC Media
Ophélie a amassé la somme de 560$ pour financer l’achat d’une pompe à eau ainsi que des capsules de réhydratation en vendant des savons biologiques et écoresponsables.

C’est à Noël qu’Ophélie, 9 ans, a eu l’idée de faire sa part et d’aider des enfants de son âge qui vivent dans des conditions bien différentes des siennes. En feuilletant un carnet publicitaire de l’Unicef, la fillette a été sensibilisée à la problématique de l’accès aux sources d’eau potable en Afrique. Assistée par sa mère, Amélie Mignault, elle a décidé d’amasser la somme de 500$ afin de payer les coûts d’une pompe à eau. Avec cet outil, il sera plus facile pour les jeunes africains d’accéder à de l’eau potable alors que dans certains villages, le puits le plus près se trouve à 250 km, spécifiait le dépliant de l’Unicef.

L’idée de vendre des savons est venue d’elle-même raconte Mme Mignault : « pour être cohérent avec la cause de l’accès à l’eau potable, il nous fallait fabriquer des savons biologiques et écoresponsables, surtout quand on pense que le traitement des eaux usées filtre seulement 80% des résidus comme le savon », rappelle la mère d’Ophélie. Tout le matériel et les matières premières dont elle a eu besoin pour la confection des savons ont été fournis par La Boîte à Faire, une entreprise spécialisée dans l’animation d’ateliers visant à transmettre des savoir-faire utiles et créatifs, axés sur un mode de vie plus durable. Enthousiaste, la jeune fille assure avoir complété la production de ces savons en deux soirées de travail! Efficace.

C’est lors du 4e Salon d’entreprenariat féminin, organisé par Compagnie-F qu’Ophélie a vendu ses savons. Avec les dons reçus, elle a pu amasser les 500$ requis pour l’achat de la pompe à eau en plus de 60$ supplémentaires qui serviront à l’achat de pastilles de réhydratation, dont l’Unicef a grandement besoin dans le cadre de ses interventions.

Sensibilisée et ayant assurément la bosse des affaires, Ophélie caresse le rêve d’être vétérinaire, elle qui selon ses dires a une connexion particulière avec les animaux! On lui souhaite de réaliser son rêve avec autant de passion qu’elle en a témoigné lors de cette première expérience d’entreprenariat. Entre temps, l’Unicef l’a récompensé d’une plaque commémorative dont Ophélie a de quoi être fière.

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