Tomas Plekanec a tout ce qu'il faut pour réussir
Si tout se passe comme prévu, Tomas Plekanec sera un joueur très important pour le Canadien de Montréal cette saison. Le centre a certainement beaucoup de pression sur les épaules depuis qu’il a signé un contrat qui lui rapportera 5 M$ par saison au cours des 6 prochaines années. Les attentes sont élevées, mais Plekanec a tout ce qu’il faut pour y répondre.
La grande crainte que les gens ont eue quand le Tricolore s’est entendu à long terme avec Plekanec, c’est que la saison de 39 points en 2008-09 du numéro 14 soit la norme et que ses saisons de 69 et de 70 points soient des exceptions. Même si je ne crois pas que Plekanec devienne un des meilleurs pointeurs de la Ligue, je suis convaincu qu’on peut s’attendre à une production de 60 à 70 points par saison de la part du Tchèque. Surtout qu’à la fin de la vingtaine, Plekanec est au sommet de son art.
Certains se demandent si le duo formé de Plekanec et de Mike Cammalleri – normalement agrémenté de la présence d’Andrei Kostitsyn – est le premier trio du CH, ou si la première unité est celle bâtie autour de Brian Gionta et de Scott Gomez. Le débat n’est pas très important quand on considère que les deux trios doivent produire. Mais s’il faut absolument apposer une étiquette, je dirais qu’en ce moment, Plekanec et Cammalleri forment la meilleure unité. Plekanec amassera plus de points que Gomez et est un joueur plus complet et est jumelé au meilleur franc tireur de son équipe.
La connexion entre Plekanec et Cammalleri est d’ailleurs une des principales raisons pour lesquelles le Canadien a offert un contrat à long terme au joueur de centre. Le défi, pour Plekanec, est maintenant d’avoir un impact positif et constant sur les parties des siens. Ce ne sera jamais le genre de joueur qui peut changer l’allure d’un match à lui seul mais, si on oublie l’aspect robustesse, il excelle dans toutes les facettes du jeu. Et il devra être très bon. En tant que meilleur centre de l’équipe, il est un joueur dont le Canadien a besoin. Si cela se produit, l’investissement de la formation montréalaise rapportera des dividendes.