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Journée mondiale du sourire: le moment parfait pour adopter le positivisme

Journée mondiale du sourire: le moment parfait pour adopter le positivisme
Photo: iStockLe vendredi 4 octobre marquera la Journée mondiale du sourire.

La quête du mieux-être se fait un petit geste à la foi. Parfois, il suffit d’un simple sourire pour changer l’énergie d’une journée puisque l’attitude positive joue un rôle beaucoup plus grand qu’on pourrait le croire sur le plan de la santé mentale. Avec la Journée mondiale du sourire cette semaine, l’heure est aux saines habitudes et à la propagation de la joie.

Les pensées positives engendrent la sécrétion de neurotransmetteurs tels que la dopamine, l’endorphine et la sérotonine qui, à leur tour, influencent les hormones et la chimie de l’organisme.

«Ça favorise la gestion du stress, mais surtout procure une poussée de bien-être qui nous fait sentir mieux, vulgarise la psychologue du Centre de psychologie Évolution de Lachine, Paula Lorimer. La libération de ces molécules augmente nettement la bonne humeur.»

Selon la professionnelle, la Journée mondiale du sourire du 4 octobre sera le moment idéal pour rappeler les bienfaits de ce geste contagieux. On retrouve de la joie dans un sourire, et lorsqu’on se prête au jeu, les gens nous sourient à leur tour.

Paula Lorimer, psychologue au Centre de psychologie Évolution de Lachine.

«Quand tu marches dans la rue et qu’une personne te fait un sourire, ça t’affecte, soutient-elle. Personnellement, lorsque ça m’arrive, je réponds à mon tour. Ça fait du bien, même si ça vient d’un étranger.»

Les relations humaines en sont grandement bonifiées. Au moment de vouloir parler avec quelqu’un, il est toujours mieux de commencer avec une bonne énergie. À l’inverse, la mauvaise humeur ou des mauvais mots affectent négativement cette connexion sociale.

Bénéfices

Bien que, pour certains, adopter une attitude positive puisse paraître simple, Mme Lorimer soutient que plusieurs peinent à y parvenir. Les gens atteints de dépression, notamment, éprouvent plus de difficulté à soustraire le négatif de leur mode de vie, surtout en période de stress.

Le cerveau travaille très fort pour gérer les tensions nerveuses, explique la psychologue. Puisque cela nécessite de l’énergie, on observe plus de fatigue, une diminution de la créativité et de la mémoire. Les pensées négatives ont un très gros impact sur notre corps.»

En adoptant une doctrine de pensées positives, les gens développent une meilleure capacité de gestion du stress, parviennent à trouver des solutions à leurs problèmes et ont plus d’énergie au quotidien. Tout ceci réduit aussi l’anxiété et fortifie le système immunitaire, en plus de permettre une meilleure perception de la vie en général.

Se parler

Psychologue depuis 2005, Paula Lorimer voit chaque semaine des gens qui vivent des problèmes liés au stress affectant leur travail et leurs relations personnelles.

«Tout est une question de cette petite voix qu’on a dans notre tête, révèle-t-elle. La première chose importante est de se parler. Je suggère même d’écrire nos pensées. Quand on arrive à confronter et à les remplacer par du positif, on commence à voir une réduction de l’anxiété. C’est de la prévention, en quelque sorte.»

Mme Lorimer rappelle que le sourire est un langage universel dont les énergies positives nous nourrissent continuellement. Et en plus d’être bénéfique pour soi-même, le partage du positivisme peut l’être également pour les gens autour de nous. Alors, souriez!

Origine

On doit la Journée mondiale du sourire, célébrée le premier vendredi du mois d’octobre, à l’artiste américain Harvey Ball, de Worcester au Massachusetts, qui a dessiné le fameux «smiley» en 1963, l’ancêtre en quelque sorte des émoticônes que l’on connaît aujourd’hui.

Comme il avait omis de déposer les droits sur son dessin, le journaliste français Franklin Loufrani l’a récupéré en 1972 et l’a homologué, faisant ainsi fortune avec tous les dérivés du produit.