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La croissance démographique ralentit drastiquement à Montréal

Photo: iStock, aetb

La population de Montréal a radicalement freiné son augmentation en 2025, divisant par 13 le rythme de croissance démographique par rapport à l’année précédente.

L’Institut de la statistique du Québec (ISQ) a publié son bilan démographique des régions. La population continue d’augmenter dans presque toutes les régions du Québec. Cependant, cette croissance connaît un ralentissement notable. Cette tendance est principalement attribuée à une diminution de l’immigration temporaire, un facteur clé influençant le dynamisme démographique de la province.

Montréal connaît le changement le plus drastique de toutes les régions. Après avoir connu une croissance de 33,7 personnes par 1000 habitants en 2024, la métropole n’en a ajouté que 2,6 en 2025.

«Le contraste avec l’année précédente est particulièrement marqué dans le cas de Montréal, qui avait enregistré en 2023-2024 un taux de 33,7 pour mille, de loin la plus forte hausse de population de toutes les régions», note l’ISQ dans son rapport.

Taux d’accroissement annuel de la population, régions administratives et ensemble du Québec, 2023-2025.

Un ralentissement généralisé

Le rapport souligne que bien que la population québécoise continue de croître, le rythme de cette croissance a diminué. Ce phénomène est observé dans la majorité des régions du Québec, où l’immigration temporaire a joué un rôle crucial dans l’augmentation démographique ces dernières années.

«Dans une majorité de régions, le recul de l’immigration temporaire a été partiellement compensé par une hausse de l’immigration permanente. Montréal, Laval, la Montérégie, l’Outaouais et le Nord-du-Québec sont les seules régions où le nombre de nouveaux résidents permanents a diminué en 2024-2025», souligne l’ISQ dans un communiqué.

Le phénomène de la régionalisation de l’immigration se poursuit donc.

«Parmi les personnes admises comme résidents permanents en 2024-2025, 45% avaient Montréal comme région de résidence, comparativement à près de 75% il y a 20 ans», note l’ISQ.

Tant le gouvernement fédéral que le gouvernement du Québec ont d’ailleurs instauré des mesures pour réduire le nombre d’immigrants au pays. Au Québec, le remplacement du Programme de l’expérience québécoise cause beaucoup de remous. Le premier ministre François Legault, qui a démissionné mercredi, a d’ailleurs affirmé récemment qu’il souhaite réduire l’immigration à Montréal et à Laval.

Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.

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