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Delek US toujours intéressé par la raffinerie

Delek US, une filière de la pétrolière israélienne Delek, a indiqué hier être toujours intéressée à acquérir la raffinerie Shell de Montréal-Est. Convoqué à Ottawa devant le comité parlementaire chargé de faire la lumière sur les raisons qui poussent Shell à fermer sa raffinerie montréalaise, Jim Boles, le directeur du développement de Delek US, a affirmé être prêt à retourner à la table de négociation avec Shell.

M. Boles a mentionné que son entreprise était prête à payer 150 M$ pour la raffinerie de Montréal-Est, mais qu’elle n’était pas intéressée à acquérir des installations qui auraient cessé toutes leurs activités. Or, selon le Texan, Shell voulait vendre une raffinerie fermée, qui n’aurait pu redémarrer avant le printemps prochain.

Le directeur général de la raffinerie de Montréal-Est, Christian Houle, a déclaré que Shell était toujours prête à vendre ses installations, mais qu’en un an, aucun acheteur sérieux ne s’était manifesté.

Delek US a d’ailleurs admis n’avoir jamais déposé une offre d’achat pour les installations de Shell puisque les négociations avec la pétrolière ont achoppé avant d’en arriver à cette étape. «La décision n’a pas été facile à prendre, mais malheureusement il s’agissait de la seule option viable étant donné la conjoncture difficile dans le secteur du raffinage», a indiqué M. Houle.

Ce dernier de même que Richard Oblath, le responsable des fusions et acquisitions de Shell,  ont été sévèrement critiqués par le député libéral Denis Coderre et le président du syndicat des employés de la raffinerie, Jean-Claude Rocheleau.

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