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Capsule historique: au carrefour de la vie culturelle

Photo: Archives Ville de Montréal
Collaboration spéciale - Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal

Chaque lundi, Métro, en collaboration avec Pointe-à-Callière, propose une capsule historique sur Montréal.

Edmond Archambault ouvre un premier comptoir de musique en feuilles en 1896, mais il n’a pignon sur rue de façon distincte que trois ans plus tard.

Il s’installe alors sur la rue Sainte-Catherine, à l’angle de la rue Saint-Denis, où il restera pendant trois décennies. Il ajoute à son offre des pianos et, en 1904, il agrandit son magasin dans le but d’ajouter des studios et une salle de concert.

En 1930, l’entreprise en expansion acquiert un terrain sur la rue Sainte-Catherine, à l’angle de la rue Berri, pour y faire ériger un immeuble de six étages. La nouvelle adresse d’Archambault, réalisée à partir des plans de Raoul Gariépy, représente bien le style architectural en vogue à l’époque, le style Art déco.

Archambault n’y vend pas que de la musique et des instruments; il fabrique aussi des pianos, édite des œuvres de compositeurs canadiens et enregistre des disques. Le magasin diversifie ses activités en donnant également dans le commerce de livres.

À partir des années 1980, plusieurs nouvelles suc­cur­sales s’ajoutent à celle de la rue Sainte-Catherine. L’entre­prise, jusqu’alors entre les mains de la famille Archambault, est intégrée en 1995 au groupe Québecor.

Depuis maintenant plus de 100 ans, le magasin Archambault de la rue Sainte-Catherine est au carrefour de la vie culturelle francophone de Montréal.

Infos
Tiré de La rue Sainte-Catherine – Au cœur de la vie montréalaise, de Paul-André Linteau, Pointe-à-Callière et Les Éditions de l’Homme

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