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Fumigènes dans le métro: Les trois femmes libérées

Photo: SPVM

Vanessa L’Écuyer, Roxanne Belisle et Geneviève Vaillancourt, toutes accusées d’avoir paralysé le métro à l’aide de bombes fumigènes le 10 mai, ont recouvré leur liberté, vendredi.

Selon ce que rapporte l’Agence QMI, la comparution des trois femmes et de leur co-accusé, François-Vivier Gagnon, s’est déroulée dans le calme, aucune annonce n’ayant précédé leur présence en cour. Seul M. Gagnon a repris le chemin des cellules, puisque les pourparlers en vue de sa libération n’ont pas aboutis.

Les trois jeunes femmes devront se plier à de nombreuses conditions si elles désirent rester libres. Elles ont d’abord dû verser un dépôt de 3 000 $ chacune. Une tierce personne a aussi dû s’engager à verser 7 000 $ si les conditions de remise en liberté ne sont pas respectées.

Jusqu’à ce que leur dossier soit clos, Vanessa L’Écuyer, Roxanne Belisle et Geneviève Vaillancourt devront rester à plus de 300 mètres d’un métro, à moins d’être sur la voie publique. Elles devront aussi rester à 300 mètres de tout établissement scolaire, sauf ceux où elles sont inscrites.

Un couvre-feu leur a également été imposé. Ainsi, les trois jeunes femmes ne pourront sortir entre 21h et 6h, à moins d’être accompagnées de leurs parents. Elles ne pourront avoir en leur possession des armes, des fumigènes ou des explosifs et ne pourront participer à des manifestations, à moins qu’elle soit paisible. Si elles participent à une manifestation, elles ne pourront le faire masquées.

Enfin, les trois femmes devront se rapporter aux policiers à chaque deux semaines.

François-Vivier Gagnon sera de retour en cour le 23 mai pour son enquête sur remise en liberté.

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