Environnement
16:41 11 mai 2015 | mise à jour le: 7 juin 2021 à 15:47 Temps de lecture: 2 minutes

On peine à identifier le responsable du déversement d’hydrocarbure

On peine à identifier le responsable du déversement d’hydrocarbure
Photo: TC Media / Keith McAuliffe

Le Service de contrôle des rejets industriels a de la difficulté à déterminer l’origine du déversement d’hydrocarbure trouvé, le 13 avril dernier, sur les rives de la Baie de Valois au bord du lac Saint-Louis, a appris TC Media.

Selon une source proche de la situation, l’agence de Montréal étudie deux scénarios: un camion-citerne de carburant aurait déversé le produit le long du littoral ou encore, une société industrielle à Pointe-Claire ou Dorval aurait déversé la substance dans un égout qui a ensuite fait son chemin jusqu’au lac Saint-Louis, au pied de l’avenue Lake.

«Ils ont essayé de déterminer l’origine du déversement, mais il est impossible pour eux de l’identifier», a déclaré la source.

La source ajoute que les enquêteurs ont de la difficulté à établir la chronologie des événements. «Ils ne savent pas quand c’est arrivé parce que la substance était sous la glace», a expliqué la source.

Le pompage du produit toxique par la VIlle de Pointe-Claire s'est échelonné sur plusieurs jours durant la semaine du 13 avril.
Le pompage du produit toxique par la Ville de Pointe-Claire s’est échelonné sur plusieurs jours durant la semaine du 13 avril.

La firme externe de la Rive-Sud RSR-Environnement connue pour ses interventions dans des situations d’urgence environnementales, a achevé le retrait de la substance 48 heures après le signalement du 13 avril dernier.

Les coûts du nettoyage seront assumés inégalement par Pointe-Claire et Dorval.

«La ville sera facturée environ 5000$ parce que moins de cinq pour cent de la substance a été trouvé sur une portion du lac qui se trouve à Dorval», a déclaré Sébastien Gauthier, un porte-parole de la ville.

Le coût des travaux facturés à Pointe-Claire demeure inconnu; la ville n’a pas encore reçu la facture a indiqué la porte-parole de la ville, Marie-Pier Paquette-Séguin.

La priorité de Pointe-Claire était l’environnement, et ensuite la vérification de la facture. «L’urgence était de nettoyer l’endroit, a expliqué la source de TC Media. Lorsqu’ils ont commencé le travail, ils n’avaient aucune idée de l’ampleur du problème et des autres mesures à prendre pendant cette opération de nettoyage.»

 

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