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L’envers du décor de Wicked

Photo: Joan Marcus

On a toujours connu la sorcière de l’Ouest du Magicien d’Oz comme la « méchante ». Mais comment la vilaine à la peau verte en est-elle arrivée là?

Telle est la prémisse de Wicked, superproduction de Broadway en escale à la salle Wilfrid-Pelletier jusqu’au 26 août. Ce n’est pas le point de vue de Dorothée qu’on suit dans cette escapade au pays d’Oz, mais l’amitié et la rivalité entre Glinda, jolie magicienne imbue d’elle-même, et Elphaba, brillante sorcière à la peau verte.

Et soudain, l’histoire de la sorcière de l’Ouest devient une fable sur l’acceptation de la différence et les dangers de la propagande. Pas toujours de la première subtilité, mais diablement efficace.

On saluera de cette comédie musicale les décors grandioses et les effets visuels toujours bien dosés, le jeu réjouissant des deux comédiennes principales et le scénario qui disperse çà et là des clins d’œil en référence à la suite des choses – les souliers rouges, l’homme en fer blanc, la tornade…-.

Les chansons ne représentent pas forcément les moments les plus forts de ce spectacle comprenant aussi plusieurs dialogues parlés (on se demande par ailleurs pourquoi il n’y a des sous-titres projetés que pour ceux-ci et non pour les chansons, qui sont tout aussi importantes à comprendre…), mais elles demeurent accrocheuses.

Au final, on comprend tout à fait le succès qu’a connu la pièce à travers le monde jusqu’à présent. Une occasion à saisir pour les amoureux de musicals à grand déploiement.

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