Le Festival de musique émergente promet une édition du tonnerre
Sandy Boutin, cofondateur et président du Festival de musique émergente (FME), nous donne un aperçu de la très attendue 10e édition de l’événement le plus couru des amateurs de musique. Le coup d’envoi sera donné ce jeudi, à Rouyn-Noranda et les festivités se poursuivront jusqu’à dimanche.
Pour ces 10 ans, on peut s’attendre à une grande fête?
Oui! C’est la plus grosse édition qu’on ait jamais organisée! Mais je crois qu’on a réussi à garder l’essence du festival, qui est de rester un événement de proximité.
Qu’est-ce qui vous rend particulièrement heureux cette année?
Eh bien, on a toujours un vieux de la vieille, comme on dit, qui fait le show de clôture. La première année, c’était Richard Desjardins, alors que là, on a le gars qui a fait l’album Jaune! Ce n’est pas rien! On est vraiment contents que Jean-Pierre Ferland ait accepté! Et puis, on s’est fait plaisir en invitant une fille comme Feist à Rouyn-Noranda. Sans compter qu’on va recevoir Godspeed You! Black Emperor!
Entre nous, c’est le show que vous avez le plus hâte de voir?
Ben… je pense que oui! (Rires) Le groupe va jouer dans une église de 400 places! Je ne l’ai jamais vu dans un lieu où il y a tant de si peu d’espace.
Que diriez-vous pour inciter un néophyte à se rendre au FME?
Je dirais que c’est le plus beau festival du Québec! (Rires) Bon, ça peut paraître racoleur, mais honnêtement, c’est vraiment le trip ultime des mélomanes! On présente un véritable polaroïd de la scène musicale du Québec. On a des artistes plus connus, comme Bernard Adamus ou Dumas, et d’autres qui n’ont pas encore sorti d’albums. Le contact entre les artistes et le public est vraiment magique!
Quels sont les trois qualificatifs qui décriraient le mieux le FME selon vous?
Je dirais festif, intimiste et de qualité. On ne fait jamais de compromis là-dessus!