Culture

The Trews à la conquête du Canada et plus loin encore

Genevieve Vézina-Montplaisir, Métro

La formation de la Nouvelle-Écosse, The Trews, est très appréciée un peu partout au Canada. Au Québec, le nom du quatuor canadien n’est pas encore très connu, mais avec leur dernier album, No Time for Later – qu’ils viendront présenter au Cabaret du Musée Juste pour rire jeudi – les choses pourraient bien changer.

C’est que le réalisateur de ce troisième album est le montréalais Gus Van Go. Ce dernier est entre autres derrière des groupes comme The Stills et Priestess. De plus, le groupe établi à Toronto adore Montréal, selon les dires du batteur, Sean Dalton.   

«Montréal est un endroit où les gens prennent plus leur temps, mentionne le musicien joint par téléphone, dans un français impeccable. Il y a plein de cafés et de restaurants. C’est très européen.»

D’un océan à l’autre

La formation, qui en est à son troisième album, s’est déjà produite trois fois au Café Campus, en plus d’assurer la première partie du spectacle de Nickelback. Présentant une musique fortement inspirée des groupes comme Led Zeppelin ou Aerosmith, le groupe fait aussi honneur aux racines de la Nouvelle-Écosse de ses membres. Une sonorité irlandaise se fait parfois entendre sur les pièces rock de No Time For Later.

«On a le rock des années 60 et 70 dans le sang, comme nos origines», affirme Sean.

En plus d’étaler leur conquête musicale à la grandeur du pays, les quatre jeunes hommes lorgnent vers les États-Unis, sans être prêts à tout pour percer du côté de l’Oncle Sam. Ils reviennent d’ailleurs d’une tournée d’une vingtaine de spectacles avec Ace Frehley, le guitariste de Kiss.

«Je pense que tout le monde aimerait que ça marche aux États-Unis et on est prêt à travailler pour ça, concède le batteur.  Si ça fonctionne, excellent. Sinon, c’est correct aussi. On est des Canadiens. On veut continuer à jouer ici, mais s’il y a d’autres places qui nous aiment, ça sera tant mieux!»

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