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Les desseins animés de Claude Legault et Guy Jodoin dans Volt

Pour la première fois, les Québécois pourront entendre les populaires Claude Legault et Guy Jodoin prêter leur voix à des personnages d’un dessin animé. Une occasion offerte par les studios Disney, qui lancent aujourd’hui Volt, leur tout dernier long-métrage familial d’animation.

«Pour nous, c’était spécial de travailler avec Disney, parce que nous avons grandi avec leurs films», explique Claude Legault, fier d’avoir donné une touche québécoise à la production du légendaire géant du divertissement.

Volt est le chien vedette d’une série télévisée au parfum «James Bondesque». Ce dernier, qui ignore ce qu’est la vraie vie, est incapable de faire la différence entre la télévision et le monde réel. À la suite d’une mégarde, le sympathique cabot se retrouve à New York.

Accompagné d’une chatte de gouttière et d’un hamster, celui qui ferait saliver d’envie Rin Tin Tin, Lassie et Milou entreprend le voyage de retour, lequel prend vite les allures d’une quête initiatique qui lui permettra de  découvrir les différences entre la fiction et la réalité, tout en sauvant au passage sa maîtresse, interprétée par la jeune Frédérique Dufort, qu’on a pu voir dans Un été sans point ni coup sûr.

Si Legault excelle à exploiter le côté naïf et fragile de Volt, Jodoin se révèle la véritable vedette du film, transformant chaque apparition de l’exubérant hamster au rire démentiel en d’immenses moments de plaisir «jodoinesque».

«À l’audition, j’avais donné une voix très aiguë au rongeur, bien différente de la mien­ne.  Mais l’équipe de Disney m’a fait comprendre que c’étaient ma voix et ma personnalité qu’ils désiraient entendre», raconte un Jodoin débordant d’enthousiasme.

Nouveau travail
C’est d’ailleurs la popularité des personnalités des deux compères qui a motivé les studios Disney à les engager. Ce qui ne veut pas dire qu’ils se sont reposés sur leurs lauriers, au contraire.

«Nous nous sommes impliqués à fond, comme nous le faisons pour nos autres rôles. Mais comme c’était notre première expérience de doublage, il a aussi fallu que nous assimilions cette technique», ajoute Legault.

Les propos du séducteur de 450, Chemin du Golf sont appuyés par un Guy Jodoin aussi excité que le cochon d’Inde animé.

«Au début, j’étais très   angoissé, mais le responsable Marc Bacon nous a très bien dirigés. Il nous a permis de faire des erreurs et de nous reprendre», souligne le commandant Pate­naude sous le regard approbateur de son comparse.

«On a eu la chan­ce de pouvoir compter sur une équipe qui nous a donné le temps de bien assimiler nos personnages, s’empresse-t-il d’ajouter. J’ai mis deux jours à saisir la personnalité de Volt. Mais quand je l’ai bien sentie, j’ai eu de la difficulté à freiner mon enthousiasme.»

Volt
En salle dès aujourd’hui

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