Le public de Star Académie choisit Maxime
Maxime Landry a été sacré grand gagnant de Star Académie 2009, hier soir. Le jeune homme de 21 ans, originaire de Saint-Gédéon-de-Beauce, succède ainsi à Wilfred LeBouthillier, Stéphanie Lapointe et Marc-André Fortin, lauréats des trois premières éditions du populaire concours de TVA.
Maxime a réussi à récolter plus de votes que Carolanne D’Astous Paquet, 18 ans, la finaliste chez les filles. Nouveauté cette année, celle-ci recevra tout de même une bourse de 15 000 $.
À l’Assemblée nationale
Le gala s’est ouvert sur une note politique, lorsque Julie Snyder a montré un extrait des travaux parlementaires de jeudi dernier.
On pouvait y voir Danielle Doyer, la députée de Matapédia, la circonscription de Carolanne, solliciter le consentement des membres de l’Assemblée nationale afin de présenter une motion visant à reconnaître le talent des deux finalistes de Star Académie 2009. La proposition a été acceptée sans faire l’objet de débat. «Les libéraux et les péquistes se sont enfin entendus sur une chose!» a blagué Julie Snyder après la présentation de la vidéo.
C’est à Francis Cabrel qu’on a demandé d’assurer le dernier pot-pourri de la saison. Le chanteur français a passé en revue les plus grands succès de sa carrière, dont Sarbacane, Je l’aime à mourir et Petite Marie, en compagnie de quelques Académiciens.
Quant à James Taylor, il a interprété You’ve Got a Friend avec Maxime et Carolanne. L’étoile du folk-rock américain a par la suite donné une entrevue en français à Julie Snyder.
Les téléspectateurs ont aussi eu droit à un numéro spécial concocté par les professeurs de l’Académie. Parmi les moments «forts» du segment, citons le trio formé par René Angélil, Michel Rivard et Patrick Huard, qui ont repris un vieux tube des Baronnets, le groupe dont faisait partie l’imprésario de Céline Dion dans les années 1960.
René Angélil a profité de l’occasion pour révéler qu’au terme de l’émission, il allait rejoindre Céline Dion à New York pour «essayer de donner un petit frère ou une petite sÅ“ur à René-Charles».