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2012: Quand la fin du monde frappe à la porte…

Romina N. Mcguiness - Métro Russie

Le 21 décembre 2012, ce sera la fin du monde selon le calendrier maya et plusieurs cultures et religions. Le réalisateur et coscénariste Roland Emme­rich est parti de cette accablante prédiction pour créer son dernier film, 2012, qui raconte le combat mené par les survivants des catastro­phes naturelles qui s’enchaînent.

Alors que le film sort en salle vendredi prochain, l’acteur John Cusack était de passage à Moscou pour faire la promotion du long métrage. Métro s’est entretenu avec lui.
 
À votre avis, pourquoi les films fatalistes plaisent-ils tant au public et à l’industrie du cinéma? 
Parce qu’ils sont à la fois effroyables et attrayants. En écoutant 2012, chacun de nous se demande ce qui arriverait si la fiction devenait réalité, ce qu’il ferait et comment il passerait les derniers jours de sa vie.

Quelle est la chose la plus difficile que vous ayez dû apprendre à faire pour jouer votre rôle?
Nous avons filmé dans divers pays, ce qui a nécessité beaucoup de déplacements en avion. En général, j’ai eu beaucoup de plaisir à travailler avec Roland [Emmerich]. Il a une vision juste du processus de tournage dans son ensemble. 

Dans le film 2012, le personnage que vous incarnez conduit très rapidement et enfreint toutes les règles de circulation. Dans la réalité, faites-vous partie de cette catégorie d’automobilistes?
Pas du tout! Je ne suis pas un mauvais conducteur et je possède une expérience décente. Enfreindre toutes les règles, non, je ne le ferais jamais. Je ne veux pas avoir de démêlés avec la justice!

C’est la deuxième fois de suite que vous incarnez un écrivain en panne d’inspiration. Aimeriez-vous écrire un roman? Après tout, vous êtes un scénariste doué.
J’ai beaucoup d’imagination et un certain talent d’écriture. Je peux écrire des scènes de film, mais je ne suis pas écrivain… Je suis acteur. Écrire un roman fondé sur une intrigue fascinante, porteur d’une signification et captivant à lire… Pas question, j’en suis incapable. Je ne vais pas me surestimer.

Si le jour du Jugement dernier est véritablement le 21 décembre 2012, comme les calendriers mayas le prédisent, il ne nous resterait que trois ans… Que feriez-vous pendant ces trois ans?
Trois ans… Ce n’est pas beaucoup, mais c’est plus que ce à quoi je m’attendais. Je pourrais faire quelque chose de nécessaire, d’important ou encore d’utile… Mais à quoi bon? Je consacrerais du temps à la méditation, pour essayer de me comprendre. Ah! Je sais! Je déménagerais dans les Caraïbes, sombrerais dans une déchéance totale… et ne parlerais plus jamais à des journalistes. (rires)

2012
En salle dès le 13 novembre

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