Yamaska, entre chums de gars
TVA a levé le voile hier sur Yamaska, l’émission qui comblera la case horaire laissée vide par Annie et ses hommes. Les téléspectateurs pourront découvrir dès lundi les familles Harrison, Barbant et Carpentier.
Celles-ci, qui habitent Granby, devront survivre à un drame qui les marquera à jamais et qui se dessine dès les deux premiers épisodes, présentés hier aux médias.
Les premières images montrent Olivier (Émile Mailhiot), Lambert (Adam Kosh), Théo (François Arnaud) et Geoffroy (Pascal Darilus), quatre amis qui décident de célébrer la fin de leur année scolaire dans un chalet. Leur party bien arrosé tournera au cauchemar quand ils décideront d’aller faire du ski nautique sur le lac en pleine nuit.
Dans ce premier épisode, on fait aussi la rencontre des parents de ces jeunes hommes, des adultes qui cachent tous quelque chose.
Mais si les personnages des mères interprétés par Chantal Fontaine, Élise Guilbault et Anne-Marie Cadieux sont forts, Yamaska met aussi de l’avant les pères, campés par Normand D’Amour, Patrick Labbé et Denis Bernard.
«Même si le téléroman est souvent l’apanage des femmes, avec Yamaska, on s’est davantage intéressés aux hommes et à l’amitié qui les unit», a expliqué Anne Boyer, coauteure avec Michel d’Astous.
Les deux auteurs de nos Nos étés se sont inspirés de leurs fils respectifs pour élaborer les dialogues des jeunes personnages masculins. Ils leur ont même fait lire leurs textes. On a donc l’impression de voir de vrais jeunes adultes de 20 ans à l’écran.
Yamaska offre aussi plusieurs ellipses temporelles qui viennent dynamiser le rythme parfois lent de certaines scènes, présentées dans la plus pure tradition du téléroman.
Aussi populaire qu’Annie?
France Lauzière, vice-présidente à la programmation de TVA, espère qu’un large public suivra Yamaska. Elle évite toutefois de faire des comparaisons hâtives avec Annie et ses hommes.
Les jeunes comédiens espèrent pour leur part que la gent masculine sera au rendez-vous.
«C’est le fun que les gars soient représentés de la sorte dans un téléroman, a confié Pascal Darilus. Ils vont pouvoir s’asseoir devant la télé et regarder autre chose que le hockey!»
L’avenir nous dira si les hommes seront rivés à leur écran pour Yamaska… mais il est certain que les fans de drame seront bien servis.
Yamaska
À TVA
Dès lundi soir, à 20 h