Culture
20:56 2 décembre 2018 | mise à jour le: 2 décembre 2018 à 21:06 temps de lecture: 2 minutes

Bye Bye 2018: «Sur le coup, j’ai paniqué», confie Claude Legault à TLMEP

Bye Bye 2018: «Sur le coup, j’ai paniqué», confie Claude Legault à TLMEP
Photo: Radio-Canada

Une recrue et des invités de marque se prêteront au jeu pour le prochain Bye Bye, qui célèbrera ses 50 ans d’existence, a-t-on appris dimanche à Tout le monde en parle (TLMEP).

L’auteur du spécial de fin d’année, Simon-Olivier Fecteau, et son équipe de comédiens derrière le Bye Bye 2018 étaient de passage sur le plateau de la populaire émission dans le cadre de sa dernière de la saison.

Seul novice dans l’équipe, Claude Legault a la difficile tâche de prendre la place de Marc Labrèche dans une troupe soudée.

«Sur le coup, j’ai paniqué, j’ai vomi un peu», a concédé l’acteur à la blague. «J’ai eu peur deux minutes et après je me suis dit: “Vas-y!”»

M. Legault a ajouté avoir eu quelque peu le syndrome de l’imposteur à ses premières journées de tournage. «Mais je suis bien entouré», a-t-il dit, rassuré par l’expérience de ses collègues Patrice L’Écuyer, Anne Dorval, Pierre Brassard et Véronique Claveau.

Parmi les invités autour de la table, Claude Legault était aussi le seul dont on s’était moqués, puisque l’équipe du Bye Bye avait fait un sketch sur sa télésérie 19-2 en 2013.

«C’est un bonheur. Se faire niaiser au Bye Bye, c’est bon signe. J’étais content.» – Claude Legault, sur la satire de 19-2 faite au Bye Bye 2013 avec les Denis Drolet

Simon-Olivier Fecteau a du même coup annoncé la présence de plusieurs invités de marque pour l’émission la plus regardée au Québec: Dominique Michel, Michel Côté, RBO, Véronique Cloutier et Louis Morissette, notamment. Marc Labrèche fera également une apparition.

Aussi, des publicités uniques seront diffusées pendant l’émission, et les auditeurs pourront voter pour leur favorite, un concept utilisé depuis de nombreuses années au Super Bowl américain. L’animateur Guy A Lepage n’a pas caché son désintérêt sur un ton sarcastique: «Je ne me peux plus, j’ai tellement hâte d’aller voter. Je me précipite là-dessus.»

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