Soutenez

Jake Gyllenhall: Dans la peau d'un prince

bruno Martins - Métro Portugal

Jake Gyllenhall est la vedette du film Prince of Persia : Les sables du temps. Il joue le rôle du prince Dastan, un homme talentueux et athlétique devant récupérer un poignard qui, s’il tombe entre de mauvaises mains, peut détruire le monde. Métro a rencontré l’acteur à Londres. Celui-ci a parlé d’une partie de sa préparation pour le film de Jerry Bruckheimer,  dirigé par Mike Newell.

N’étiez-vous pas un homme indépendant avant de devenir le prince Dastan?

Je pense que oui. Je crois que j’ai fait beaucoup de films différents, mais celui-ci est vraiment le plus spécial.

Qu’est-ce que ça fait lorsqu’on arrive sur le plateau et qu’on voit tous ces gros équipements?
Quand nous étions conduits vers un plateau, il y avait environ 500 voitures sur la route… particulièrement au Maroc, où il y avait toute l’équipe internationale. Ensuite, il me fallait environ 40 minutes pour mettre mon costume. Dès que nous nous promenions sur le plateau, c’était fou. Le plus impressionnant, c’était tous les détails. Nous pouvions tirer dans tous les coins et faire des cascades avec deux groupes, à une altitude de 100 pi.

Êtes-vous désormais mordu des grandes productions?
J’ai beaucoup aimé. Je viens de faire deux films plus modestes, j’en avais besoin pour nourrir d’autres aspects de mes compétences. C’est un peu comme une drogue. Lorsque vous vous battez et que vous ressemblez à un mauvais garçon… c’est difficile de ne pas vouloir recommencer.

Comment vous êtes-vous entraîné pour le film? Avez-vous joué au jeu vidéo?

Ç’a été un processus de recherche difficile. J’ai dû faire de l’exercice et jouer à des jeux vidéo… (rires) Je n’ai pas de carte de participant régulier, mais j’adore vraiment jouer à des jeux vidéos. Enfant, je jouais à la première version des jeux vidéo, sur un Mac. Puis, j’ai fait une pause de 20 ans.

Qu’est-ce qui vous a motivé à faire le film?

Ç’a été comme de revivre mon enfance… J’ai fait ce film pour une partie de moi-même, et pour tous les enfants.

Vous attendiez-vous à un tel buzz sur votre polissage?

Ce n’était pas de la vanité. C’était profes­sion­nel : je voulais essayer de faire ces cascades. Il y a eu de curieux commentaires comme : «Oh, tu as fait ces cascades, cool!» ou : «Comment est-ce que vous vous sentiez?» J’ai répondu : «Je me sens pas mal le même au fond…» (rires) Le plus important, c’est que ma force intérieure vienne d’une douleur différente.

Vous avez grandi dans une famille de cinéma. Vous n’avez jamais essayé de faire quelque chose d’autre?
On gagne tellement bien sa vie dans ce milieu… (rires) Je crois que ça ne doit pas être une fin ultime. J’aurais aimé entrer dans le monde des films d’une autre manière, car j’ai grandi en regardant des acteurs, pas en en étant un.

Est-ce que vous aimeriez passer à la réalisation?
J’ai presque 30 ans, donc je sens que cela devient moins présomptueux, et j’y pense. À écrire et à réaliser.

Avez-vous des idées?
Quelques trucs… (sourire)

Prince of Persia : The Sands of Time
En salle vendredi prochain

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.