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Le black & blue diversifie sa palette de couleurs

Marc-André Lemieux - Métro

Le Black & Blue en a fait du chemin depuis sa création en 1991. Au fil du temps, l’événement est passé de petit party privé pour la communauté gaie à un festival de réputation internationale. Quand on lui demande d’expliquer pourquoi le Black & Blue attire une clientèle de plus en plus diversifiée, le fondateur du rendez-vous, Robert J. Vézina, se contente d’un seul mot : Montréal. «Je crois qu’il y a une plus grande ouverture d’esprit ici, dit-il. Aux États-Unis, les événements du genre – le Black Party à New York ou le White Party à Miami – sont demeurés très homogènes… sans faire de jeu de mots! Là-bas, tout est ghettoïsé : les Noirs avec les Noirs, les gais avec les gais.»

En ce qui concerne l’avenir du rendez-vous préféré des amateurs de musique électronique,
M. Vézina ne semble pas trop s’inquiéter. «On a arrêté de demander des sous au gouvernement Harper parce que c’est toujours non, indique-t-il. On va attendre que les conservateurs ne soient plus au pouvoir pour revenir à la charge.»

20e anniversaire
Le fondateur du Black & Blue, Robert Vézina, dresse son top 3 des moments les plus marquants du festival.

1 Le 10e anniversaire : «On avait disposé 25 000 chandelles rouges sur le terrain du Stade olympique. C’était magnifique!»

2 L’édition 1993 au Centre Bell : «La fois où c’est devenu un événement majeur. C’était du jamais vu à Montréal. On faisait l’histoire.»

3 L’édition 2004 au Palais des Congrès : «Le Cirque du Soleil nous avait offert des numéros gratuits. Il y avait des oiseaux sur des harnais. C’était assez flyé.»

Black & Blue
Au Palais des congrès
Jusqu’à mardi

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