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Emma Watson: studieuse à la ville comme à la scène

Emma E. Forrest - Metro World News à Londres

Alors qu’elle vient de terminer de tourner dans My Week with Marilyn, Emma Watson nous parle du tournage d’Harry Potter, de ses études et de sa passion pour la mode éthique.

Quelle a été votre réaction quand vous avez appris que le dernier livre de la série donnerait lieu à deux films?
Tout d’abord, nous étions à tourner le sixième film, et je me suis dit : «Trois autres films!» Je trouvais que c’était beaucoup trop. Honnêtement, je me demandais si ce n’était pas que pour faire de l’argent, j’étais très cynique. Puis, j’ai parlé avec les producteurs, qui m’ont dit : «C’est impossible de tout mettre dans un seul film. On s’éloignerait trop du livre, même qu’on ne pourrait pas donner le titre Harry Potter et les reliques de la mort, il faudrait trouver un autre titre, ce qui ne serait vraiment pas une bonne idée.»

Est-ce vrai que vous devez tourner de nouveau la grande finale?
Nous n’avons eu que deux jours pour tourner cette scène et nous aurions eu besoin de bien plus de temps. Donc, oui, nous retournons en studio à Noël. Ce n’est pas encore fini, les amis!

Est-ce que ce film a été le plus exigeant physiquement?
Oui. Surtout pour la deuxième partie. J’ai pleuré pendant trois jours. Il n’y a rien de plus épuisant qu’avoir à donner une bonne performance quand on est trempé jusqu’aux os et qu’on a froid, quand on a l’air misérable. Mais David [NDLR : Yates, le réalisateur] m’adit : «C’est bien meilleur quand tu as l’air vulnérable!» Il a raison. Nous n’avions pas du tout l’air de héros avec cette allure. Ça fonctionne, mais il y avait des jours où j’étais tellement fatiguée que je tombais endormie peu importe l’endroit.

Avez-vous conservé un élé­ment des décors en souvenir?
J’ai demandé la per­mission de prendre le retourneur de temps du troisième film, un manteau et ma baguette magique.

Est-ce que vous arrivez à conjuguer votre métier d’actrice et vos études?
Je ne vous mentirai pas, je dois travailler très fort en classe pour gagner le respect de mes professeurs. J’étudie en histoire et j’adore ça.

Vous avez aussi trouvé le temps de concevoir une ligne de vêtements éthiques pour le designer italien Alberta Ferretti. Auparavant, vous aviez participé à une gamme de vêtements pour People Tree, une entreprise de vêtements éthiques. Pourquoi la mode éthique est si importante pour vous?
Je suis prête à travailler gratuitement pour quiconque souhaite faire des vêtements bios et équitables. Personne ne semble s’intéresser à la manière dont les choses sont fabriquées et je trouve alarmant que personne ne s’en inquiète. J’aimerais bien convaincre Christopher Bailey [le designer en chef de Burberry] de faire une petite place à la mode éthique. J’aimerais accomplir ça. Ça fait une énorme différence dans la vie des gens qui fabriquent les vêtements et pour l’environnement. L’impact est immense.

Harry Potter et les reliques de la mort
En salle dès vendredi

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