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Oculus: histoires d’apparences

Photo: VVS films
Ned Ehrbar - Metro News World

Métro a parlé à la comédienne Karen Gillan de son nouveau film Oculus, sur les écrans dès vendredi.

L’actrice écossaise Karen Gillan fait le saut au grand écran après s’être fait un nom grâce à la série Doctor Who. Elle s’est rasé le crâne en vue du prochain blockbuster estival de Marvel, Guardians of the Galaxy, mais d’abord, on la verra dans le thriller psychologique Oculus, dans lequel elle joue une jeune femme qui tente de prouver qu’un miroir démoniaque est la cause du massacre sanglant de sa famille 10 ans plus tôt.

J’étais assis à côté d’une médium professionnelle pendant la projection d’Oculus, et elle a eu du mal à supporter le film.
Sans blagues? C’est chouette. Si on peut faire peur à une médium, c’est super.

Le film réussit bien à faire en sorte qu’on ne sache pas si on peut ou non faire confiance à votre personnage.
C’était un rôle très amusant à jouer. Pendant que les personnages mettent en doute leurs souvenirs et ce qu’ils croient être réel ou non, nous voulions que le public se pose les mêmes questions. Alors, les spectateurs commencent par se dire que cette fille est correcte, pour graduellement se mettre à se dire: «Oh non, en fait, elle est folle.» C’est un parcours intéressant.

Avez-vous eu du mal à prendre l’accent américain?
J’avais un coach pour ma prononciation, parce que j’avais un monologue de 13 pages, quand même. Il y a certains sons avec lesquels j’ai eu de la difficulté, ou des moments où je me mettais à parler avec un accent bostonien sorti de nulle part. (Rires) On peut imaginer que mon personnage a passé du temps à Boston dans sa vie!

C’est le genre de passé qu’on crée à son personnage, quand on est comédienne…
Oui, exactement. C’était une performance nuancée. (Rires)

Avez-vous une stratégie particulière pour articuler votre transition vers le grand écran?
Je ne complote rien, je ne suis pas du type «fine stratège». Je cherche de bons projets, voilà tout. Par exemple, je vais bientôt tourner une émission pilote pour ABC, alors je ne complote pas pour être seulement au cinéma. Peut-être que mes agents le font, mais pas moi.

Vous vous étiez bien sûr déjà taillé une place dans le cœur du public de Comic-Con avec Doctor Who, mais avec Guardians of the Galaxy, ça risque de devenir plutôt intense…
Oui, que devrais-je faire après? Comment j’obtiens le plus haut score de «nerditude» du monde?

Star Wars, peut-être?
Star Wars, c’est bon. D’accord.

On doit vous parler souvent de votre tête rasée…
Plutôt, oui. J’aime bien ça. Ça me va pour l’instant, mais au début, c’était tellement étrange. J’ai mes propres cheveux comme perruque. C’est le truc que Marvel a fait pour moi. Ils m’ont dit: «Pour diminuer le choc, nous allons envoyer vos cheveux aux gens de Star Wars pour qu’ils vous fassent une perruque.» J’aurais bien aimé voir ça, toutes ces têtes de monstres dans l’atelier de Star Wars et mes cheveux au milieu de tout ça. (Rires)

Disney a des connexions, maintenant.
Absolument. «Nous savons exactement à qui envoyer cela.»

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=dYJrxezWLUk]
Oculus
En salle dès vendredi

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