Guillaume Wagner se joint au gala de Mike Ward
Les fans d’humour salace et corrosif seront ravis d’apprendre que Guillaume Wagner fera partie du premier des deux galas de Mike Ward. L’événement, judicieusement intitulé Le gala f*uck les variétés, se tiendra le 18 juillet à 18 h 30 dans le cadre du festival Juste pour Rire. Une seconde représentation, sans Wagner, suivra à 21 h 30. «Après le gala, je pars directement à Magog pour le rodage de mon premier one man show, nous confiait mardi le jeune comique. C’est un peu compliqué, mais je tenais absolument à participer à la soirée de Mike!»
Il faut dire que les deux gars partagent un style de gags assez similaire. «Honnêtement, je ne pourrais pas vraiment faire un numéro au gala d’Éric Salvail. Ça gâcherait la soirée de ses spectateurs et ça gâcherait la mienne aussi! blague Wagner. Mais faire partie du gala de Mike, c’est parfait. Je pense que je vais y avoir ma place!»
Dans le cadre de l’événement, Wagner abordera le thème de la souveraineté. «Je suis un peu impliqué dans la cause», confie-t-il avant de rectifier : «En fait, je dirais plutôt que je suis très intensivement impliqué dans la cause!» Ce numéro inédit sera donc engagé? «En fait, ç’a l’air léger quand tu l’écoutes, mais au fond, ça ne l’est pas. Je l’ai testé plusieurs fois autour de moi et il marche autant avec les souverainistes qu’avec les fédéralistes et les gens qui s’en foutent.»
Celui qui a conquis bien des fans avec son délectable monologue sur les gens superficiels («Check mes pipes, babe! J’ai un char monté avec un aileron!») se prépare désormais activement à la grande première de Cinglant, son premier one man show, qui aura lieu le 17 octobre au Théâtre Saint-Denis. Jean-François Mercier collabore à la script-édition. «Le rodage commence le 10 juillet à Laval. Je commence à stresser un peu. Il me manque une fin…! Il faut absolument que j’en trouve une!» s’amuse Wagner.
«Ça va être en deux parties, enchaîne-t-il. La première partie tourne autour de l’obsession de l’image et des mensonges que l’on se crée. La seconde, c’est une critique de l’individualisme et un appel à revenir au collectif. Bien sûr, tout cela entrecoupé de plein de jokes de graines.»
Ah! nous voilà soulagés.
Le gala f*ck les variétés
À la salle Wilfrid-Pelletier
Le 18 juillet à 18 h 30 et à 21 h 30