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06:35 16 août 2017 | mise à jour le: 14 juin 2021 à 14:37 Temps de lecture: 2 minutes

Un des plus vieux programmes de l’UQAM fait peau neuve

Un des plus vieux programmes de l’UQAM fait peau neuve
Photo: Getty ImagesSurface Level Shot of Mature Students Sitting at a Table in a University Library

Le baccalauréat en animation et recherche culturelles, un des plus vieux programmes de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), s’offre cet automne une véritable cure
de jeunesse.

«Ce programme existe depuis 1970 et n’avait pas subi de véritable mise à jour depuis une quinzaine d’années. Or, depuis ce temps, le monde de la culture a connu d’importantes transformations, en raison notamment de l’explosion du marché événementiel et du développement des nouvelles technologies», explique Anouk Bélanger, directrice de l’unité de programmes de premier cycle en animation et recherche culturelles.

Le processus de révision s’est échelonné sur plus de deux ans. «Nous avons interrogé plusieurs de nos diplômés ainsi que des représentants des milieux culturels. Cette consultation nous a d’abord permis d’apprendre que le titre du programme portait un peu à confusion», révèle Mme Bélanger, également professeure au Département de communication sociale et publique de l’UQAM. Le baccalauréat en animation et recherche culturelles a ainsi été rebaptisé «baccalauréat en action culturelle».

Selon Anouk Bélanger, cette nouvelle dénomination reflète mieux le caractère unique de ce programme. «Ces dernières années, plusieurs formations en rapport avec la culture ont vu le jour. Mais la nôtre a ceci de particulier qu’elle n’a pas pour seul objectif de former des organisateurs d’événements : elle vise à former des professionnels qui ont une compréhension des contextes social et politique entourant la culture. Nous souhaitons que nos diplômés participent à la démocratisation de la culture et qu’ils aient les outils nécessaires pour donner une voix à ceux qui n’en ont pas», précise-t-elle.

La structure du programme a elle aussi été revue. En effet, le tronc commun, auparavant quasi inexistant, représente dorénavant près de la moitié du cursus. «Ces cours obligatoires ont été repensés de manière à rapprocher la théorie de la pratique. Par exemple, dans le cours de méthodologie, les étudiants seront invités à évaluer les besoins d’une population donnée ou les activités culturelles d’un territoire», indique Anouk Bélanger.

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