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Bourses d'étude: comment optimiser ses chances?

Le financement des études est depuis longtemps un sujet de préoccupation pour les jeunes. L’université a un prix et pour le payer certains doivent s’endetter ou cumuler travail et cours, au détriment souvent de la poursuite de leur enseignement. Le gouver­nement, certaines fondations et des orga­nismes privés proposent à cela une solution de rechange : la bourse.

Mais comment maximiser ses chances de décrocher le sésame souvent synonyme de réussite? Des centaines de programmes de bourses soutiennent financièrement les étudiants dans la poursuite de leurs études universitaires.

«L’an dernier, 1 113 de nos étudiants se sont partagé 1531 bourses représentant un montant total de 14 809 202 $. L’étudiant Rawi Hage a remporté la bourse la plus payante à l’UQAM en raflant les 160 000 $ du prestigieux International Impac Dublin Literary Award», explique Francine Jacques, directrice de la communication à l’UQAM. Les scénarios sont identiques dans les autres universités canadiennes, qui affichent en vitrine la réussite boursière de leurs étudiants.

Pour Madeleine Bélanger responsable du service des stages à l’Université de Montréal, «il n’y a pas une meilleure méthode qu’une autre pour obtenir une bourse. La meilleure chose à faire, en plus de fournir un dossier de bourse complet, est de bien cibler la personne qui pourrait être intéressée par notre projet. Et il faut se poser la question: « Qui aurait intérêt à soutenir mes études? »»

Un bon dossier académique est cependant fortement conseillé à qui espère décrocher une aide financière. Même si, com­me le précise Made­leine Bélanger, «les bourses viennent de partout. Il y a autant de raisons que de donateurs».

Un avenir assuré

Hydro-Québec, pour ne prendre que cet exemple, octroie chaque année 223 bourses d’étude pour un montant de 1,5 M$. La société d’État laisse cependant le choix de désigner les étudiants boursiers aux universités. «Nous accordons une attention particulière aux secteurs d’étude qui correspondent aux besoins de l’entreprise», explique Louis-Olivier Batty, chargé de communication  chez Hydro-Québec. Les donateurs s’entendent même avec les universités, autour de certains programmes qu’ils financent déjà, pour recruter des finissants. «Cela nous arrive assez régulièrement», précise Louis-Olivier Batty.

Contrairement au programme de prêts et bourses du ministère de l’Édu­cation, du Loisir et du Sport, il n’y a aucun montant à rembourser à la fin des études sur ce type de revenu. Les deman­des sont généralement présentées pour l’année suivante. Le dossier de candidature doit être complet et comprendre le formulaire de l’organisme, ainsi que les pièces justificatives demandées. Il existe autant de formulaires que de concours.

Il faut donc compléter autant de demandes qu’il y a d’organismes subventionnaires. Internet donne un accès de plus en plus facile aux différents documents. Lettre de présentation, lettre de recommandation académique, lettre de recommandation pour implication universitaire ou sociale et curriculum vitæ sont autant de pièces susceptibles d’être demandées.

Le personnel de l’aide financière des universités est le lien entre les organismes subventionnaires et la communauté étudiante. Leurs conseillers seront à même de répondre à vos questions.

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