Formation et emplois

La fin de l'aventure de Ben Southall, titulaire du Meilleur emploi du monde

Ben Southall avait été l’heureux élu de l’appel d’offres pour le Best Job in the World. Il devait expérimenter et promouvoir les attraits du Queensland, en Australie, pour six mois.Alors qu’il ne lui reste plus que quelques semaines de «travail» avant que son contrat arrive à échéance -il se termine à la fin de l’année -, Métro a réussi à le joindre entre deux saucettes dans l’océan.

À quoi ressemble une journée type?
C’est ça, la beauté du Best Job in the World : chaque journée est différente! On peut résumer ça comme suit : se lever tôt, faire un peu de jogging ou de natation, prendre mes affaires et me rendre à un point différent chaque jour pour faire de la plongée, de la randonnée, de la motomarine et manger dans un bon resto. Bref, la liste est longue. Souvent, je vais dormir dans le plus bel endroit du coin, avec un repas magnifique CHAQUE soir! Après ça, je retourne à ma chambre et je documente ma journée (écrits, photos, vidéos) pour le web.
 
Quel a été votre impact sur la région d’Australie que vous couvrez?

Le Best Job in the World a reçu le prix de la meilleure campagne de tourisme jamais conçue. On estime qu’il a généré l’équivalent d’une campagne de pub de 400 M$. Notre site internet a reçu 8,5 millions de visites, 490 000 personnes suivent mon blogue, et j’ai 3 600 followers sur Twitter. Près de 200 médias se sont intéressés à mon histoire et à la région du Queensland, notamment CBC, CNN, Oprah Winfrey, le Shanghai Morning Post…  Depuis, l’Office de tourisme travaille à rentabiliser cela en matière de réservations touristiques, en créant des partenariats et des sous-produits. Par exemple, le Best Honeymoon in the World a jusqu’ici drainé 1 584 passagers au départ du Royaume-Uni. Le Best Back-packing in the World a permis d’attirer 58 % plus de jeunes au Queensland que l’an dernier.

Votre prochain métier risque d’être ennuyeux en comparaison, non?
Pas forcément. J’essaie toujours de me prévoir quelque chose de nouveau et de motivant. Mon prochain projet, c’est de pagayer tout au long de la Grande Barrière de corail afin de récolter des fonds pour un organisme de charité, mais aussi pour sensibiliser la population au réchauffement climatique qui tue les récifs coralliens.

Pour les curieux : le portail du Queensland en Australie.

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