Formation et emplois

Nicolas, étudiant au baccalauréat en génie civil: Trouver sa passion

Mettre leur savoir au profit de la communauté, tel est le pari qu’ont fait les étudiants qui participent au projet La science prend le métro. Toutes les trois semaines, Métro présentera un nouveau participant. Aujourd’hui, nous rencontrons Nicolas, étudiant au baccalauréat en génie civil à Concordia.

Les jeunes ne devraient pas sous-estimer leur potentiel lorsqu’ils choisissent une carrière. Voilà le message que veut transmettre Nicolas aux internautes qui consulteront son forum. «J’entends trop de jeunes dire qu’ils ne sont pas assez intelligents pour exercer le métier qui les intéresse, déplore-t-il. Cette perception est erronée.»

Le parcours du jeune homme de 29 ans est un bel exemple du fait qu’il n’est jamais trop tard pour reprendre en main son destin professionnel. À la fin de sa première année au collégial en science pure, il abandonne les études pour travailler dans le service à la clientèle. L’école lui manque, cependant. Trois ans plus tard, il s’inscrit au baccalauréat en administration à Concordia. «J’ai étudié à temps partiel durant cinq ans, mais je trouvais qu’il manquait quelque chose», se souvient-il.

Malgré ce revers, Nicolas est toujours décidé à trouver le métier qui le fera vibrer. Armé d’un calepin et d’un stylo, il parcourt toutes les sections d’une librairie et y feuillette plusieurs livres. À la fin de sa journée de recherche, il comprend que le génie et l’architecture l’interpellent davantage. «Une conseillère en orientation m’a indiqué que le baccalauréat en génie civil n’était pas hors de ma portée, contrairement à ce que je pensais, raconte-t-il. Il suffisait de prendre le temps de bien se renseigner et de fournir les efforts nécessaires.»

Génie

Avec du recul, Nicolas réalise que son choix de carrière allait de soi. «Enfant, je démontais nos appareils électroniques pour voir comment ils étaient faits. Malheureusement, certains n’ont pu être réparés par la suite», dit-il en riant.

Nicolas ne regrette pas sa décision. «Les ingénieurs civils contribuent à la cons­truction d’infrastructures qui vont perdurer dans le temps, explique-t-il. Certains de nos travaux deviennent même des attraits culturels. Nous sommes aussi appelés à produire des bâtiments moins dommageables pour l’environnement.»

Pour plus de détails, visitez le site www.lascienceprendlemetro.qc.ca.

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