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Dix conseils pour voyager de façon écoresponsable

La pandémie du coronavirus force les Québécois à revoir leur choix de destination de vacances, mais aussi à réfléchir à leurs comportements comme globe-trotter. Il suffit parfois de changer quelques petites habitudes pour voyager de façon écoresponsable. Voici des gestes faciles à mettre en pratique lors de vos prochaines vacances.

  1. Choisir son moyen de transport

    L’avion est le moyen de transport le moins écologique, alors si la situation le permet, il vaut mieux choisir le train ou la voiture. Le site Planetair suggère d’utiliser son calculateur afin de connaître l’empreinte écologique de ses déplacements et de les ajuster en conséquence.

  2. Prioriser l’hébergement écologique

    On retrouve plusieurs hôtels et chambres d’hôtes écologiques dans le monde, et ce, pour tous les budgets. Ceux-ci s’engagent à protéger la nature, à pratiquer le recyclage, à cuisiner avec des produits locaux et proposent des bornes de recharge pour les voitures électriques. TripAdvisor a développé le programme ÉcoLeaders afin d’y trouver facilement les établissements participants.

  3. Éviter le gaspillage alimentaire

    Lorsque l’hôtel offre de la nourriture et des boissons gratuitement, il peut être tentant d’en prendre plus que moins. Mais ce n’est pas parce que c’est «tout compris» qu’il faut gaspiller. Il est plus avisé de se resservir que de voir la moitié de son assiette finir à la poubelle.

  4. Ramasser ses déchets

    Cela semble être un conseil qui va de soi, mais les plages et les forêts de ce monde gardent encore les traces des touristes. En randonnée ou sur la plage, ne laissez rien derrière vous! Prévoyez un contenant pour ramasser vos emballages de nourriture, vos mégots de cigarettes et vos chewing-gums.

  5. Pas touche!

    La plongée sous-marine fait beaucoup d’adeptes autour du monde, et c’est compréhensible, ces sanctuaires naturels sont fabuleux! Mais la faune et la flore sous-marines sont fragiles; le simple fait d’y toucher peut causer des dommages irréparables. Donc, comme vous le diriez à un enfant qui se trouve dans un magasin de porcelaine: «Regarde, mais pas touche!».

  6. Réutiliser sa serviette

    Il est inutile d’utiliser l’ensemble des serviettes offertes dans sa chambre d’hôtel tous les jours. Il suffit d’étendre sa serviette humide afin qu’elle sèche correctement pour pouvoir s’en servir une deuxième, voire une troisième fois. Cela évite bien des brassées qui consomment beaucoup d’eau et qui souvent requièrent des savons nocifs pour l’environnement.

  7. Voyager léger

    Que ce soit l’avion, l’autobus ou la voiture, plus ils sont lourds, plus ils consomment de carburant! Essayez donc de n’apporter que l’essentiel afin d’alléger vos bagages au maximum.

  8. Réduire sa consommation d’électricité

    Demandez au personnel de l’hôtel de ne faire le ménage de votre chambre qu’une journée sur deux. L’aspirateur n’a pas vraiment besoin d’être passé tous les jours, n’est-ce pas? Aussi, éteignez la climatisation en cas d’absence prolongée et n’oubliez pas de fermer les lumières de la chambre si votre hôtel n’est pas muni d’un système automatisé par carte.

  9. Privilégier les activités non polluantes

    Le G.O. de l’hôtel vous propose une balade en «jet-ski»? Peut-être devriez-vous opter pour le kitesurf, le paddleboard ou une virée en kayak à la place… Ce ne sont pas les choix d’activités qui manquent en vacances, alors pensez aux conséquences sur l’environnement avant de choisir votre activité.

  10. Encourager la gastronomie locale

    Au lieu de manger à l’hôtel, partez à l’aventure afin de découvrir la «street food». En plus de faire des découvertes hautes en couleurs et en saveurs, vous encouragerez les petits commerçants locaux. L’application mobile québécoise Ulocal (offerte dans l’App Store et sur Google Play) permet aux voyageurs de géolocaliser les entreprises locales en Amérique du Nord et en France.

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6 conseils pour une garde-robe responsable

La mode est l’une des industries les plus polluantes au monde. Sous ses allures glamour se cachent des organisations salissantes et inhumaines, où tous les coups sont presque permis pour défier l’impitoyable concurrence de la garde-robe. En bout de ligne, des magasins accueillants nous incitent à acheter à petit prix et en abondance afin de suivre l’enchaînement des tendances. Dans l’ambiance joviale d’un Zara, d’un H&M ou autre Top Shop, difficile d’imaginer les conditions de fabrication qui précèdent ces beaux étalages…

Pour sensibiliser les gens aux enjeux éthiques et environnementaux qui entourent leur penderie, Léonie Daignault-Leclerc vient de publier un livre intitulé «Pour une garde-robe responsable» aux éditions La Presse. Cette designer spécialisée en mode durable et fondatrice d’une marque de vêtements écologiques fabriqués au Québec veut montrer qu’il est possible de changer son impact environnemental sans renoncer au plaisir de s’habiller.

Voici les 6 conseils proposés (développés et illustrés) dans son livre:

Acheter auprès d’entreprises éthiques

S’assurer de la transparence d’une marque et apprendre à lire ses étiquettes permet de ne pas encourager l’exploitation des hommes, des femmes et parfois même des enfants qui fabriquent nos vêtements dans les pays où les usines sont délocalisées.

Opter pour des matériaux écologiques

Favoriser les matières intrinsèquement écologiques ou celles qui ne sont «pas si pires» comme les fibres naturelles, biologiques ou recyclées est un petit geste à grand impact pour l’environnement.

Trouver une alternative aux produits d’origine animale

Acheter des vêtements véganes – qui ne sont pas composés de matières d’origine animale –, c’est dire non à la cruauté et la maltraitance qui en découlent et s’ouvrir à une panoplie d’alternatives toutes aussi élégantes et confortables. Cuir d’ananas, soie d’Amérique, tissu de liège: la mode sans souffrance, c’est encore plus tendance!

Acheter malin

Quand on sait où le faire, acheter local ou d’occasion n’implique pas forcément de concessions, ni au niveau du choix, ni au niveau du prix. On apprend aussi à repérer les pièces de qualité, celles qui vont résister au temps et qu’on ne devra pas remplacer après deux saisons.

Chérir sa garde-robe

Quelques conseils bien avisés permettent d’acheter des vêtements qu’on portera longtemps et d’éviter les achats compulsifs qui croupiront au fond d’un placard. On privilégie notamment les coupes adaptées à notre morphologie et les pièces qui s’agencent bien entre elles afin de les porter de multiples façons, sans s’en lasser!

Prendre soin de ses vêtements de façon écoresponsable

Certains produits et techniques d’entretien permettent de préserver ses habits plus longtemps. Balles de lavage, détergent écolo, séchage naturel et même congélation du denim peuvent prolonger la vie de nos nippes favorites… et la santé de notre portefeuille en prime!

Livre

 

 

 

Pour une garde-robe responsable, Léonie Daignault-Leclerc, 30$, aux éditions La Presse

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