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Le harcèlement en ligne réduit les jeunes filles au silence

Le 5 octobre, l’organisation internationale de défense des droits de l’enfant, Plan International Canada, a publié les résultats d’une enquête mondiale menée auprès de 14 000 filles âgées de 15 à 25 ans dans 22 pays, dont 1 002 étaient canadiennes, qui montrent que plus de la moitié (58%) ont été victimes d’abus ou de harcèlement en ligne.

Au Canada, les chiffres sont encore plus élevés: 62%.

Le rapport, intitulé Free to be online? Girls’ and young women’s experiences of online harassment (libres d’être en ligne: comment les filles et les jeunes femmes subissent du harcèlement en ligne), montre l’importance des réseaux sociaux dans la vie des jeunes et comment l’abus en ligne prive les filles de leur autonomie en les excluant d’un espace largement utilisé pour le militantisme, le divertissement, l’apprentissage, et pour rester en contact avec leurs amis et leur famille.

6 filles interrogées sur 10 au Canada ont été victimes d’abus et de harcèlement en ligne.

«Compte tenu de l’importance vitale d’Internet pendant la pandémie actuelle, en particulier du fait que de plus en plus de filles ont accès à Internet dans le monde, il est évident qu’il faudrait faire davantage pour autonomiser les filles et sécuriser les espaces en ligne», a déclaré par voie de communiqué Lindsay Glassco, présidente-directrice générale de Plan International Canada. «Les filles ont le droit de s’exprimer et de prendre part à la vie publique. Ces plateformes existent pour que leurs voix soient entendues, et non réduites au silence. Le harcèlement en ligne a des effets dévastateurs sur la capacité des filles à participer à des discussions importantes et sur leur confiance en elles pour partager leurs points de vue et leurs idées sur les plateformes de réseaux sociaux, et il crée une atmosphère de crainte et d’anxiété qui peut conduire à l’automutilation».

Peu de moyens pour prévenir le harcèlement virtuel

L’étude de Plan International Canada, la plus vaste du genre, a révélé que les filles qui utilisent les réseaux sociaux, dans les pays à revenu élevé comme dans les pays à faible revenu, sont régulièrement victimes de messages explicites, de photos pornographiques, de traque en ligne et d’autres formes d’abus inquiétants. Les outils de signalement actuels proposés par les plateformes de réseaux sociaux ne font pas assez pour prévenir le harcèlement et les abus en ligne.

«Les entreprises de réseaux sociaux doivent s’engager à faire davantage pour protéger les filles contre les abus en ligne afin de leur garantir un accès égal à ces précieuses plateformes», a affirmé dans un communiqué Ramandeep, jeune ambassadeur âgé de 15 ans de Plan International Canada. «Il reste encore beaucoup à faire pour éliminer complètement les abus en ligne.»

Des moyens drastiques

Pour éviter le harcèlement en ligne, 19% des filles interrogées au Canada ont déclaré qu’elles cesseraient de publier des contenus qui expriment leur opinion. 8% ont déclaré qu’elles quitteraient la plateforme sur laquelle elles ont été victimes de harcèlement. Près de la moitié des filles et des jeunes femmes interrogées (48%) choisiraient d’ignorer le harcèlement, tandis que 37% choisiraient de signaler/bloquer le harceleur ou d’augmenter leur niveau de protection de la vie privée. Si les plateformes de réseaux sociaux offrent certaines solutions techniques, notamment des mécanismes de signalement et d’escalade, et surveillent les contenus sur leurs plateformes, des modifications substantielles doivent être mises en oeuvre pour mieux protéger les filles.

Un appel à l’action

Plan International Canada appelle les plateformes de réseaux sociaux à prendre des mesures pour mettre fin au harcèlement en ligne, notamment en créant des mécanismes de signalement plus efficaces et plus accessibles, et en renforçant les moyens de surveillance afin d’identifier et de réagir à la cyberintimidation et au harcèlement en ligne.

Plus important encore, Plan International Canada encourage ces plateformes à travailler avec les filles et les femmes pour créer des politiques et des solutions techniques à la violence en ligne. Plus de la moitié des filles interrogées au Canada pensent que les entreprises de réseaux sociaux devraient faire davantage pour lutter contre ces problèmes sur leurs plateformes. Des filles du monde entier ont écrit une lettre ouverte à Facebook, Instagram, TikTok et Twitter, leur demandant de créer des outils plus efficaces pour signaler les abus et le harcèlement. Les personnes qui soutiennent cet appel à l’action au Canada sont invitées à lire et à signer cette lettre, qui exhortera les géants des réseaux sociaux à apporter des changements significatifs et à rendre les espaces en ligne plus sûrs pour tous.

Le 11 octobre, tout le monde est invité à prendre part aux conversations de Plan International Canada pour la Journée internationale de la fille. Rendez-vous sur Facebook, Twitter et Instagram.


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Semaine de la prévention du VPH: agir pour prévenir et éliminer le virus

La quatrième édition de la Semaine de la prévention du VPH (virus du papillome humain) débute aujourd’hui, et se poursuivra jusqu’au 11 octobre.

Cette année, deux organisations sanitaires de premier plan inventent les Canadiens à contribuer à l’atteinte de l’objectif d’éliminer certains cancers causés par le VPH.

La Fédération des femmes médecins du Canada (FFMC) et la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) affirment que le Canada est en mesure d’éliminer réellement le cancer du col de l’utérus et de réduire le risque d’autres cancers liés au VPH si nous faisons tous ce qu’il faut pour nous protéger ainsi que protéger nos familles et nos amis contre l’infection par le VPH.

«Nous avons le potentiel d’éliminer le cancer du col de l’utérus et de réduire le risque d’autres cancers liés au VPH au Canada si nous faisons tous ce que nous pouvons pour prévenir l’infection par le VPH», a déclaré par voie de communiqué la Dre Vivien Brown, ancienne présidente de la FFMC et présidente et cofondatrice de la Semaine de la prévention du VPH au Canada. «Nous sommes fiers des initiatives en matière d’éducation et des activités de sensibilisation que nous présentons cette semaine en partenariat avec la SOGC.»

Une donnée inquiétante

Selon les estimations de la Santé publique, trois Canadiens actifs sexuellement sur quatre contracteront une infection par le VPH au cours de leur vie. L’infection par le VPH est une infection transmissible sexuellement (ITS) courante. Ce virus est la cause des verrues génitales et de la majorité des cas de cancer du col de l’utérus, mais il peut aussi mener au cancer de l’anus, aux cancers de la vulve et du vagin, au cancer du pénis ainsi qu’aux cancers de la bouche et de la gorge. Quiconque a eu une relation sexuelle risque d’être infecté par le VPH. Comme les symptômes ne sont pas toujours présents ou détectables, un individu peut ignorer être infecté.

«Les Canadiens doivent savoir que nous disposons déjà d’un éventail de mesures de protection permettant de prévenir certains cancers potentiellement causés par l’infection par le VPH», a déclaré dans un communiqué la Dre Jennifer Blake, directrice générale de la SOGC. «Bien qu’il soit possible que les programmes de vaccination en milieu scolaire aient été interrompus à la suite de la fermeture des écoles en raison de la pandémie de COVID-19 et que de nombreuses femmes n’aient pas pu consulter leur médecin en vue d’un bilan de santé et d’un test Pap, le cancer n’attendra pas. Nous devons tous agir pour aider à mettre fin à la propagation du VPH.»

Des comportements à adopter pour se protéger contre le VPH et certains cancers liés au VPH:

  • Se renseigner sur les infections transmissibles sexuellement (ITS), y compris leurs signes, leurs symptômes, leurs conséquences et leurs modes de transmission.
  • Se renseigner sur les comportements sexuels plus sécuritaires et les adopter systématiquement. Utiliser correctement et régulièrement un condom lors des relations sexuelles peut réduire le risque de contracter le VPH et d’autres ITS. Toutefois, il ne faut pas oublier pas que les régions non couvertes par le condom ne sont pas protégées.
  • Prendre des décisions éclairées au sujet de sa santé sexuelle. Parler à son ou à ses partenaires de leurs antécédents d’ITS et de l’utilisation d’une méthode de protection. Se rappeler pas que les comportements sexuels antérieurs de son ou de ses partenaires posent également un risque, surtout s’ils ont eu plusieurs partenaires.
  • Se renseigner auprès de son médecin, de son infirmière ou de son pharmacien au sujet de la vaccination pour soi et les membres de sa famille. Des vaccins sont offerts au Canada pour aider à prévenir les infections causées par divers types de VPH.
  • Les hommes qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes présentent un risque accru d’infection par le VPH et doivent envisager de se faire vacciner contre le VPH.
  • Toutes personnes actives sexuellement, devraient discuter avec son médecin au sujet de la prévention du VPH. Il faut garder à l’esprit que la plupart des personnes sexuellement actives contracteront au moins une infection par le VPH au cours de leur vie. La plupart des personnes ayant un système immunitaire sain finiront par éliminer l’infection de leur organisme, mais d’autres personnes seront atteintes de verrues génitales ou d’un cancer. La meilleure stratégie est la prévention.

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COVID-19 : fermetures en série dans RDP-PAT et Montréal-Est

Pour prévenir de toute propagation du coronavirus COVID-19, plusieurs établissements publics dans l’arrondissement de Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles et dans la ville de Montréal-Est seront fermées pour plusieurs jours.

François Legault, premier ministre du Québec, a demandé, jeudi, à ce que tous les évènements non-nécessaires et tous les activités intérieures rassemblant 250 personnes et plus soient annulés. La Ville de Montréal a emboité le pas et a ordonné la fermeture de plusieurs bâtiments municipaux.

Le gouvernement Legault a également annoncé, vendredi en fin de matinée, la fermeture des écoles, cégeps et universités pour une durée de deux semaines.

Ainsi, les établissements des commissions scolaires de la Pointe-de-l’Île, English Montréal, le Cégep Marie-Victorin ainsi que les écoles privées comme l’Académie Louis-Pasteur seront fermés jusqu’au 5 avril.

«Je comprends que ça va avoir des impacts importants et des perturbations pour beaucoup de parents, a dit François Legault, en conférence de presse. Mais c’est une mesure qu’on doit prendre, parce qu’on a la responsabilité de le faire. On a un défi, au cours des deux prochaines semaines, de s’assurer qu’il y ait le moins de propagation possible.»

Des services de garde spéciaux seront par ailleurs mis sur place pour les parents qui travaillent dans le réseau de la santé et «certains services essentiels», dont les autorités policières. «Je fais appel à la solidarité des Québécois et aussi des employeurs», a dit le premier ministre.

À Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles

Sont ainsi fermés dès aujourd’hui et ce jusqu’à nouvel ordre :

Les bibliothèques de Rivière-des-Prairies et de Pointe-aux-Trembles, la maison de la culture de Pointe-aux-Trembles, les centre communautaires de Rivière-des-Prairies, le Mainbourg, Roussin, Sainte-Maria-Goretti, les arénas René-Masson, Rodrigue-Gilbert, le centre aquatique et le centre récréatif de Rivière-des-Prairies, le centre culturel et sportif Saint-Jean-Vianney, le complexe sportif Marie-Victorin, la Maison Pierre-Chartrand, le Pavillon Clémentine-de-la-Rousselière, le Plateau St-Jean-Baptiste, la salle des Couventines de la Maison du citoyen. Les chalets de parcs Marie-Claire Daveluy, Pasquale-Gattuso, Pierre-Blanchet, Samuel-Morsesont sont aussi concernés

De fait, toutes les activités dans les bibliothèques, les spectacles, les consultations publiques et tous les événements publics et sportifs susceptibles de rassembler plus de 250 personnes sont annulés jusqu’à nouvel ordre.

À noter cependant que le bureau accès Montréal (BAM) et le bureau des permis demeurent ouverts pour les citoyens.

L’Équipe RDP a annulé la tenue de plusieurs activités : le tournoi de mini-basket prévu les 14 et 15 mars à l’école secondaire Jean-Grou et à l’école Notre-Dame-de-Fatima; l’exposition de photos du 19 avril au Centre récréatif de RDP; la compétition de karaté du 19 avril à l’école secondaire Jean-Grou; ainsi que la compétition d’athlétisme du 19 avril également prévue à l’école secondaire Jean-Grou.

La salle Désilet ferme ses portes et reporte ses spectacles. Sont concernés ceux de François Bellefeuille, prévu le 14 mars, reporté au 25 septembre 2020; Julien Lacroix (26 mars). Les Grands explorateurs qui était prévu le jeudi 12 mars est aussi annulé.

Toutes les messes du samedi soir, du dimanche et les célébrations dominicales de la parole sont annulées, a fait savoir l’Assemblée des évêques catholiques du Québec. Les églises demeurent accessibles pour les plus petits rassemblements et pour les visites personnelles.

À Montréal-Est

La municipalité a décidé de suivre les directives du centre de coordination des mesures d’urgence de l’agglomération de Montréal. Le centre récréatif Édouard-Rivet et la bibliothèque Micheline-Gagnon sont fermés jusqu’à nouvel ordre à partir de ce vendredi 13 mars.

Ainsi, toutes les activités qui devaient s’y dérouler sont annulées, cela touche particulièrement le tournoi MAHG de la fin de semaine. Les services de la mairie ne seront pas affectés.

Santé et Services sociaux

Le réseau de la Santé et des Services sociaux est lui aussi affecté dans l’Est métropolitain.

Les visites aux résidents et aux patients sont suspendues dans les différents CHSLD et hôpitaux .

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Radicalisation menant à la violence : Des formations pour outiller les intervenants

Opération Surveillance Anjou (OSA) et le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV) unissent leurs forces en formant les intervenants de tous les milieux pour qu’ils soient en mesure de mieux reconnaître les comportements susceptibles de mener à la radicalisation violente.

L’objectif est d’aider les intervenants de première ligne à mieux comprendre le phénomène de la radicalisation afin de dépister les signes.

«Il ne faut pas attendre que ce soit rendu aux services policiers. Plus tôt on les forme à être sensibles à des changements de comportements, à des choses qu’ils peuvent voir, plus tôt on va pouvoir intervenir », explique la directrice de l’éducation et du développement des compétences au CPRMV Roxane Martel-Perron.

Enseignants, animateurs en maison des jeunes, travailleurs sociaux et communautaires étaient réunis mardi matin à Anjou pour démystifier le phénomène. Isabelle Charlebois, cheffe de programme au Service d’aide communautaire (SAC) Anjou, comptait parmi les participants. «Je voulais m’informer sur le sujet parce qu’il ne m’était pas très familier, émet-elle. Je trouve que l’influence des médias amène un côté plus négatif.»

Isabelle Charlebois affirme que grâce à la formation, elle pourra transmettre son savoir à son équipe et aux intervenants terrain du SAC Anjou. «On ne veut pas que juste une personne garde l’information pour elle, mentionne-t-elle. L’idée c’était d’apprendre pour partager et si on est capable de détecter, on va pouvoir aider.»

Partout au Québec

La directrice générale du OSA Lyne Normandeau pense que la radicalisation menant à la violence a un impact majeur sur le sentiment de sécurité notamment à Anjou. «L’arrivée massive d’une population immigrante a soulevé des questionnements dans la communauté, dit-elle. C’est important d’outiller les intervenants du milieu pour agir de façon efficace pour contrer ce fléau et rassurer les gens».

En 2016, OSA avait notamment organisé des séances d’informations auprès des citoyens angevins pour dédramatiser et diminuer les préjugés face au phénomène. «Mais là, on voulait cibler les gens sur le terrain pour avoir un impact à plus grande échelle», ajoute-t-elle.

Le CPRMV donne des formations à la grandeur du Québec. Tout organisme ou groupe de citoyens qui désirent avoir une formation peut s’inscrire sur leur site internet. «Les gens qui ont envie de connaître le phénomène ont juste à nous contacter», indique Roxane Martel-Perron.

Pour plus d’informations, visiter le info-radical.org/fr/

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Semaine pour un Québec sans tabac 2020: flash sur les maladies du cœur

L’édition 2020 de la Semaine pour un Québec sans tabac (SQST) se déroulera du 19 au 25 janvier et cette année, la campagne mettra en lumière les effets négatifs du tabac sur la santé du cœur.

Le Conseil québécois sur le tabac et la santé (CQTS) ne lésine pas sur le message de sa campagne cette année pour convaincre les gens d’arrêter de fumer. En effet, le slogan est sans équivoque : «De tout cœur, arrêtez.»

Sensibilisation

Le lien entre le tabagisme et les maladies pulmonaires est reconnu depuis nombre d’années, mais celui entre le tabagisme et les maladies cardiaques et coronariennes est plutôt méconnu.

Pour faire entendre son message, le CQTS a demandé au comédien et marathonien Patrice Godin d’être le porte-parole de la campagne. Alors qu’il a été fumeur pendant de longues années, M. Godin a écrasé il y a onze ans, et ce, pour les mêmes raisons qu’il a accepté d’être porte-parole de la Semaine pour un Québec sans tabac :

«À l’époque, j’ai fait des crises d’anxiété et des crises de panique. À cet instant, j’avais l’impression de faire une crise cardiaque. Je me suis donc posé des questions à propos des maladies cardiovasculaires et cela a été le début de ma réflexion sur le fait d’arrêter de fumer.»

Le cœur se rétablit

Les émissions toxiques contenues dans la fumée du tabac contribuent au durcissement des artères et à la contraction des vaisseaux sanguins du cœur, mais dès l’abandon du tabac, le risque qu’une personne développe une maladie coronarienne diminue.

Dans l’année qui suit, le risque est diminué de moitié, et après quinze ans, le risque qu’un ancien fumeur développe une maladie du cœur est semblable à celui qui n’a jamais fumé.

«Il n’est jamais trop tard pour arrêter de fumer. Il n’y a pas d’âge!» – Patrice Godin, comédien et porte-parole de la Semaine pour un Québec sans tabac.

Dépendance

«Je sais que c’est difficile d’arrêter de fumer, c’est probablement une des dépendances les plus compliquées à contrôler. Moi, j’ai arrêté pour de bon après plusieurs tentatives. J’ai rechuté à maintes reprises et c’est grâce à la course à pied que j’y suis parvenu. C’est pourquoi j’encourage les gens à changer leurs habitudes, car fumer ça fait partie du quotidien et briser l’habitude est difficile : après avoir mangé un bon repas, on a envie de fumer, avec un café, on a envie de fumer…»

Obtenir de l’aide

Tous les Québécois peuvent obtenir de l’aide gratuitement dans leur démarche d’abandon du tabac grâce aux services J’ARRÊTE. Des spécialistes sont à l’écoute et disponibles sur Internet (jarrete.qc.ca), par téléphone (1 866 527-7383), en personne dans les centres d’abandon du tabagisme du Québec et par texto (smat.ca).

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